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Le Parisien du 27/03/08 :
Faible mobilisation dans les collèges et lycées
Hier c’est le lycée Jean-Jaurès de Châtenay-Malabry qui s’est mobilisé dans le cadre de la contestation sur les dotations horaires pour la prochaine rentrée. Le matin, des professeurs, élèves et parents sont allés au rectorat de Versailles pour refuser la suppression annoncée d’un poste de CPE (conseiller d’éducation) sur les quatre actuellement en fonction.
A Bois-Colombes, c’est au lycée Balavoine que les enseignants, mais aussi peut-être surtout les élèves, sont les plus mobilisés. Une manifestation s’est déroulée dans les rues de la ville mardi.
A Clichy, une cinquantaine de personne représentant les lycées Newton, Auffray, et les collèges Van-Gogh et Jean Macé de Clichy se sont réunie mardi soir en assemblée générale. Un appel à la grève a été lancé pour aujourd’hui.

Mais globalement, le département n’est pas en pointe de la contestation. Le Snes 92 le reconnaît : « La mobilisation a du mal à prendre malgré les 192 postes qui doivent être supprimés dans le secondaire à la prochaine rentrée, explique Laurent Desanti, responsable syndical. Mais il y a encore des établissements qui n’ont pas eu connaissance de leurs dotations. »
En tout cas, le comité technique paritaire qui doit se dérouler aujourd’hui à l’inspection ne pourra certainement pas se tenir. « Nous avons appelé au boycott de la réunion, précise Laurent Desanti, et nous allons manifester à Paris, devant le ministère. »
Jeudi 27 mars 2008
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Dépêches de l'Education
du Mercredi 19 mars 2008

Programmes: inquiétude des profs sur un retour à la "classe à l'ancienne"


Actuellement soumis à concertation, les nouveaux programmes du primaire, symptomatiques selon de nombreux enseignants d'un retour de la "classe à l'ancienne", figuraient en bonne place mercredi dans les revendications des professeurs des écoles appelés à une journée d'actions.

Présentés le 20 février par Xavier Darcos, ces programmes, qui modifient ceux de 2002 et s'appliqueront à la rentrée, se veulent "recentrés sur l'essentiel" et sont censés, affirme le ministre, "diviser par trois" le nombre d'élèves qui entrent en 6e sans lire correctement.

Ils sont actuellement, et jusqu'au 29 mars, soumis par les inspecteurs de l'Education nationale à la concertation des enseignants pendant une demi-journée.

"Nous avons pour le moment peu de remontées des collègues car ces demi-journées ont encore peu eu lieu mais la profession n'est pas convaincue que le ministre tiendra compte de leurs avis", a expliqué à l'AFP Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU (majoritaire), à l'origine de la journée d'actions.

"C'est pourtant leur grand sujet de préoccupation", a-t-il ajouté.

Depuis leur présentation il y a un mois, les commentaires vont bon train sur ces programmes.

Les syndicats d'abord, y ont vu un retour au "bonnet d'âne et la blouse grise" des années 50, au détriment d'"une école qui innove, qui donne goût de la vie, qui est gaie et qui épanouit".

Ils déplorent que "l'instruction civique et morale" vienne remplacer "l'éducation civique", laquelle comprendra par exemple l'apprentissage des formules de politesse, des usages du vouvoiement ou de maximes de morale. Même en maternelle, est évoqué un "apprentissage d'un comportement conforme à la morale".

Regrettant, "une conception mécaniste des apprentissages", 19 organisations (dont le SE-Unsa, le Sgen-CFDT, les parents d'élèves FCPE, la Ligue de l'enseignement) ont demandé au ministre de "revoir profondément" son projet.

Peu banal encore: dans un article paru la semaine dernière, Jack Lang et Luc Ferry, anciens ministres, ont critiqué un "populisme scolaire", et appelé au sens des responsabilités de Xavier Darcos pour qu'il revoit sa copie.

Sur le site internet du SNUipp, les chercheurs ne sont pas en reste. Pour le pédagogue Philippe Mérieu, "plutôt que de favoriser l'éducation et la pédagogie, les programmes cèdent à la tentation de la contention disciplinaire" (cloisonnement par discipline).

Sur l'enseignement de l'Histoire, le chercheur à l'Institut national de recherche pédagogique, Benoît Falaize, note "une dimension plus clairement franco-centrée de l'histoire", proche de la IIIe République, quand les programmes de 2002 étaient axés sur "l'ouverture à l'histoire européenne et méditerranéenne".

Côté mathématiques enfin, Roland Charnay, chercheur en didactique des maths, qui a fait partie du groupe d'experts sur les programmes de 2002, regrette l'introduction de la soustraction au CP, estimant qu'elle ne peut "s'apprendre intelligemment" qu'à partir du CE2.

Interrogé sur le crédit qu'il offrait à tous ces avis, le ministère, qui a mis en ligne jusqu'à la fin du mois sur son site internet une consultation du grand public - traitée par l'organisme Opinionway -, a assuré mercredi que "le cas échéant", s'il y a "consensus sur une remarque", celle-ci serait "traitée"

Mardi 25 mars 2008
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Dépêches de l'Education
du Jeudi 20 mars 2008

Suppression du samedi: la communauté éducative contre la réorganisation du temps scolaire


Le projet de décret concernant l'organisation du temps scolaire, à la suite de la suppression de l'école le samedi matin à la rentrée 2008, a été rejeté jeudi par la majorité de la communauté éducative lors d'un vote, uniquement consultatif, du Conseil supérieur de l'éducation (CSE).

Le CSE est un organe uniquement consultatif, composé de 97 membres représentant l'ensemble de la communauté scolaire et universitaire. Sur tout ce qui concerne l'école, il donne son avis au ministre, qui peut ne pas tenir compte de son vote.

L'un de ses membres, le SNUipp-FSU, majoritaire au primaire, a affirmé à l'AFP que 31 délégués (dont la FSU ou les parents d'élèves de la FCPE) ont voté "contre", 19 ont voté "pour" (dont Sgen-CFDT) et 14 se sont abstenus (dont SE-Unsa) sur le projet de décret.

Celui-ci, dont l'AFP a obtenu copie, prévoit qu'à partir de la rentrée prochaine, le nombre d'heures hebdomadaires pour tous les élèves passe de 26 à 24. Les deux heures dégagées bénéficient aux "élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage".

C'est "le maître de chaque classe (qui) dresse, après avoir recueilli l'accord des parents (...), la liste des élèves qui bénéficieront de l'aide personnalisée organisée pour répondre à leurs besoins spécifiques, dans la limite de deux heures par semaine".

Pour les autres, "les cours auront lieu à raison de six heures par jour les lundi, mardi, jeudi et vendredi", indique la note de présentation du décret.

Il est toutefois possible "d'aménager localement la semaine scolaire, en laissant aux instances locales le choix de travailler 4 jours ou 9 demi-journées", étant entendu qu'aucune demi-journée ne peut avoir lieu le samedi.

Si pour certains, la réaffectation des heures libérées pour le soutien va engendrer des inégalités selon les écoles, d'autres approuvent en revanche la liberté accordée à chaque d'établissement de l'organiser comme il l'entend.

Mardi 25 mars 2008
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Dépêches de l'Education
du Mercredi 19 mars 2008

Darcos souhaite plus d'innovation pédagogique dans les établissements les plus en difficultés


Le ministre de l'Education Xavier Darcos a affirmé mercredi que les réseaux d'établissements scolaires classés "ambition réussite", en grande difficulté, avaient "obtenu des résultats" mais devaient bénéficier de plus d'"innovation pédagogique".

Créés en 2006, ces réseaux concernent 253 collèges publics, ainsi que les écoles de leur secteur. Ils bénéficient de professeurs supplémentaires, qui sont déchargés d'une partie de leurs cours pour accompagner des enseignants et des élèves et de l'aide d'assistants pédagogiques, voire d'une infirmière scolaire par établissement.

"Deux ans après leur naissance, les réseaux +ambition réussite+ ont déjà obtenu des résultats importants", a déclaré M. Darcos, lors d'un séminaire sur "l'action pédagogique dans les réseaux ambition-réussite", selon une copie de son discours transmise à l'AFP.

Mais "ils doivent encore persévérer", a-t-il ajouté. Il a notamment estimé que l'un des "défis" à venir se situait "du côté de l'innovation pédagogique".

"L'esprit d'innovation et d'expérimentation est encore timide au sein des réseaux +ambition réussite+, alors même qu'il devrait être au coeur du dispositif", a-t-il dit.

"Je vous invite donc à le renforcer et à encourager chacune des initiatives originales dès lors qu'elle vous semblera profitable à la réussite des élèves", a-t-il affirmé devant un parterre composé entre autres de chefs d'établissements et d'inspecteurs pédagogiques régionaux.

Par ailleurs M. Darcos a souhaité que "lorsque les objectifs de réussite auront été atteints", soit posée "la question de l'évolution du dispositif".

"La logique voudrait que les écoles et les collèges dont les performances se sont accrues puissent en sortir. Ce serait (...) le signe de l'efficience du dispositif qui n'a pas pour vocation de stigmatiser ou de ghettoïser durablement ces écoles et ces collèges", a-t-il expliqué.

Le principe de l'expérimentation pédagogique est soutenu par le ministre, qui a confié récemment à l'enseignant et pédagogue Gabriel Cohn-Bendit la mission de le prouver dans cinq collèges.

Mardi 25 mars 2008
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Le baccalauréat : rite de passage indispensable ?

Deux cents ans ! Notre bon vieux bac fête cette année son bicentenaire.

Le bac : un monument national selon certains, monument dépassé voire inadapté selon d’autres.

Jean-Robert Pitte, président de l’université de Paris IV Sorbonne dit tout haut ce que de nombreux spécialistes de l’éducation pensent tout bas : « l’école a mal à son bac ».

Rappel :
• 1936 : moins de 3% de reçus,
• 2007 : 83,03% de reçus,
• 1969 : création du bac technologique,
• 1995 : création du bac professionnel,
• coût : de 200 à 280 millions d’euros,
• 100 000 correcteurs,
• 4 000 sujets différents proposés,
• emploi du temps tronqué en fin d’année scolaire pour les élèves de seconde, première et terminale par occupation des locaux,
• 10 matières à l’écrit alors que nos voisins européens n’en passent que 5, voire 4.

Cette année, cinq académies pilotes et un département vont organiser les épreuves du bac ailleurs que dans les lycées pour éviter de perturber le bon déroulement du troisième trimestre des autres classes.

Depuis décembre 2007 une commission au Sénat planche sur le thème « A quoi sert le bac ? » et consulte tous azimuts.

La PEEP souhaite vivement que le contrôle continu participe à l’obtention de ce diplôme. En effet, l’accès à un certain nombre de filières du supérieur se fait sur la base du bulletin de notes. Or chacun sait que les pré-inscriptions se font dès le second trimestre.

Il devient impératif de proposer d’autres moyens de valider la fin d’études secondaires, le passage dans le supérieur et l’accès direct au monde du travail (pour le bac « pro »).

Le 17 mars 2008

Mardi 18 mars 2008
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Dépêches de l'Education
du Lundi 17 mars 2008

Nouveaux programmes du primaire :"sérieuses réserves" d'une association d'enseignants


Le Groupe de réflexion interdisciplinaire sur les programmes (Grip), association de professeurs prônant le retour à un enseignement traditionnel, a exprimé vendredi de "sérieuses réserves" sur les nouveaux programmes du primaire présentés fin février par Xavier Darcos.

Dans un communiqué, le Grip a estimé que "la liaison grande section-CP", "la progression en calcul" ou encore "l'enseignement de la grammaire" devaient "être retravaillés en profondeur et améliorés".

Pour lui, "la diminution de l'horaire hebdomadaire d'enseignement, alors même que de nouvelles matières, d'une nécessité contestable au primaire sont inscrites à l'emploi du temps, constitue d'autre part un obstacle évident à l'apprentissage des bases".

Les nouveaux programmes, annoncés comme "resserrés sur les fondamentaux" (lire, écrire, compter), s'appuient sur une réduction du temps de classe de deux heures hebdomadaires pour les élèves.

L'association a donc demandé que "ces questions ne soient pas tranchées dans la hâte, par des consultations précipitées". "A défaut, il est à craindre que les polémiques partisanes et les coalitions d'intérêts de tous ordres ne parviennent à faire barrage à la nécessaire reconstruction des programmes du primaire".

Le Grip a rappelé qu'il testait depuis trois ans dans un réseau d'écoles Slecc (Savoir lire, écrire, compter, calculer) "l'élaboration de programmes du primaire riches, structurés et progressifs".

Les nouveaux programmes sont soumis à la concertation des enseignants par les inspecteurs de l'Education nationale entre le 3 et le 29 mars, lors d'uen demi-journée dite "banalisée" car les élèves restent chez eux, a précisé le ministère à l'AFP vendredi.

Lundi 17 mars 2008
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Par Par Ouerdya AÏT-ABDELMALEK AFP - Mardi 11 mars, 09h32

MARSEILLE (AFP) - La mise en place d'une base de données informatisée, baptisée "base élèves", dans des écoles maternelles et primaires inquiète enseignants, parents et associations de défense des droits de l'homme qui y voient une dérive vers le "fichage" des enfants.

En cours d'expérimentation dans plusieurs écoles dans toute la France, "base élèves", alimentée par les maires et directeurs d'écoles, doit être opérationnelle à la rentrée scolaire 2009.

Selon le ministère de l'Education nationale, ce fichier va permettre une meilleure gestion des effectifs et le suivi du parcours scolaire des élèves. Pourtant la Ligue des droits de l'homme (LDH) qui a lancé une pétition pour demander sa suspension, y voit un "danger pour les libertés publiques".

"Les informations enregistrées vont bien au-delà des informations nécessaires pour gérer la scolarité", juge Jean-Claude Aparicio, de la LDH des Bouches-du-Rhône.

Outre l'âge et le nom de l'écolier, qui reçoit un numéro identifiant qui le suit toute sa scolarité dans le primaire, ce fichier doit contenir des éléments sur ses aptitudes, son absentéisme, son éventuel suivi psychologique ou social.

"Pourquoi personnaliser ces éléments ?", s'interroge Sylvie Anselme, directrice d'une école maternelle marseillaise, émue de voir "une étiquette accolée" aux bambins.

L'inquiétude est d'autant plus forte que dans un premier temps, le ministère avait demandé à ce que la nationalité, la langue parlée à la maison, la culture d'origine... figurent dans ce fichier, avant de faire marche arrière devant un avis défavorable de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

Le secrétaire général de l'inspection académique d'Aix/Marseille, Michel Ricard, s'étonne de ces craintes. "Cet outil ne va pas servir à porter préjudice à l'enfant mais à adapter l'enseignement à sa situation", dit-il.

Il réaffirme que seuls les directeurs d'école, les maires et les inspections académiques y auront accès grâce à un code ne leur permettant de consulter que les éléments les intéressant directement. Les maires ne pourront par exemple accéder qu'aux données relatives à l'identité de l'enfant mais pas à ses besoins éducatifs.

"Mais, dénonce Alain Barlatier, du syndicat enseignant FSU, avec la loi de prévention de la délinquance de 2007, qui préconise le partage des fichiers entre maires, professionnels de santé, policiers, magistrats..., rien n'empêchera d'aller y puiser pour détecter les délinquants précoces ou faire la chasse aux sans-papiers".

Pour Claire Lemonnier, mère d'un enfant en maternelle, "ce fichier n'est pas constructif car rien n'est mis en place à côté pour aider les enfants en difficulté".

"Quand on remplit une fiche pour l'école, on le fait pour le directeur et pas pour la planète", s'emporte Nadine Gressin, une autre maman qui juge que ce fichier a été mis en place en "catimini". "Il n'y a eu ni réunion ni affichage".

Mme Anselme, la directrice d'école, se plaint aussi d'avoir été prise au dépourvu: "On m'a convoquée à une formation sans me dire de quoi il s'agissait. Et maintenant je suis tenue de remplir ce fichier".

"Nous ne sommes pas opposés à l'évolution technologique mais il faudrait remettre à plat l'expérimentation et avoir une vraie concertation", renchérit M. Barlatier de la FSU.

Philippe Dieudonné (LDH) réclame "un fichier sans nom", "comme à l'Insee".

Jeudi 13 mars 2008
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ASSEMBLEES générales, manifestations devant Ie rectorat, blocages des cours par les parents mécontents : dans les quatre départements de la petite couronne, la rentrée risque d'être agitée.
Depuis début février, enseignants et parents protestent contre les baisses de moyens prévues pour la rentrée 2008. Alors que les comites techniques paritaires (CIP) doivent se tenir ce mois-ci pour entériner les suppressions de postes, des rassemblements se tiendront des cette semaine dans les départements .en attendant la manifestation nationale du 18 mars.
• Quatre collèges du x· en pointe à Paris.
Au total, 177 postes et plus de 1 700 heures devraient être supprimes dans la capitale. Et ce malgré une « redistribution » effectuée par Ie rectorat courant février... « Mais certains collèges restent amputes du quart de leurs moyens ou même plus »,  commente Thierry Ananou du Snes. Preuve du mécontentement généralisé, alors que Ie CIP doit se tenir Ie 19 mars, la majorité des établissements n'ont pas approuve leurs nouvelles dotations horaires globales (DGH) en conseil d' établissement
 
A la pointe de la contestation, quatre collèges du X° arrondissement particulièrement touchés - Grange-aux-Belles, Bemard-Palissy, Valmy et Louise-Michel – ont prévu de se réunir en assemblée générale mardi soir pour .une éventuelle action mercredi. Les enseignants du collège Jacques-Prévert  ont prévu d'aller demain au rectorat. Et la FCPE Paris, elle, appelle les parents mécontents a un rassemblement mercredi matin devant Ie rectorat
 
• La grève couve en Seine-Saint-Denis.
La majorité des professeurs du college-IyceeHenri-Wallon, fer de lance de la contestation, ont annonce leur intention de suspendre les cours mardi La grève couve également dans plusieurs autres établissements du département Mardi soir, a 18 heures, une assemblée générale est prévue a la bourse du travail, a Bobigny, afin de décider des actions a venir. Le Snes appelle par ailleurs a une mobilisation mercredi après-midi devant Ie rectorat de Créteil.« 158 postes de titulaires seront supprimes en lycée a la rentrée prochaine. Le rectorat veut par ailleurs remplacer l’équivalent d'une centaine de postes titulaires par des heures supplémentaires: « C’est inadmissible », martèle Clément Dirson, du Snes. « Ces suppressions de poste suivent la baisse des effectifs constatée dans les établissements. II y aura ainsi 600 élèves en moins au collège à la rentrée prochaine », réplique Jean-Michel Blanquer, Ie recteur, qui promet cependant des ajustements « au cas par cas » d'ici au 21 mars, date du CIP.
 
• Des occupations annoncées dans les Hauts-de-Seine.
Le syndicat Snes 92 dénonce pour la rentrée 2008 une explosion. Des heures supplémentaires « 12 700 heures, soit Ie coût de 350 postes statutaires », et des suppressions de postes. Toujours selon les syndicats, la baisse démographique, qui servait d'argument pour justifier la baisse des moyens, se stabilise aujourd'hui. Apres la manifestation nationale du 18 mars, des occupations d'établissements seront organisées 'en soirée, avec les parents, la veille de la tenue du CIPD, fixe au 27 mars.
 
• La mobilisation va reprendre dans Ie Val-de-Marne.
La mobilisation, débutée 'avant les vacances, devrait reprendre des cette semaine avec une manifestation académique organisée devant Ie rectorat de Créteil ce mercredi. Les syndicats enseignants dénoncent la suppression attendue de 111 postes a la rentrée ainsi que la compensation avec des heures supplémentaires. Samedi prochain, les Iycées de Champigny ont prévu de se rassembler devant la mairie pour notamment 's'opposer aux dix suppressions de postes prévues au lycée Louise-Michel. Des occupations nocturnes d'établissements et des mouvements de grève sont envisages a partir de la semaine prochaine.
 
VIOLETTE LAZARD
(AVEC LES EDITIONS)
Le parisien du 10/03/2008
Lundi 10 mars 2008
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