Puteaux Ecoles

Informations


PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
h
ttp://www.puteaux.fr/index.php?id=768

http://www.wikio.fr/

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l'imaginaire

Le réalisateur Daniel Losset vient de prévenir "Les Amis de Freinet" de la diffusion télévisée de son film consacré à Célestin Freinet :

"Le maître qui laissait les enfants rêver."
France 3 - jeudi 29 mars 2007 vers 20h50
Mercredi 21 mars 2007
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Présentez nous en dessin ou scuplture votre thème d'école.
Le grand concours d'arts plastiques de la Peep est lancé jusqu'au 27 avril 07.

Comment y participer ?
Le concours est ouvert aux élèves des classes maternelles et élémentaires scolarisés dans un établissement public de Puteaux. Nous souhaitons que chaque établissement participe à ce concours sur le thème de leur école ou de leur projet scolaire. Tous les participants devront concourir dans l’anonymat. Seuls le nom de l’école et la classe devront être lisible sur l’enveloppe scotchée au dos du dessin. Dans l’enveloppe collée à l’oeuvre vous devrez indiquer le thème de l’école ou de l’équipe éducative, la classe,
l’adresse, le n° de téléphone.Le fait de concourir entraîne l’acceptation des parents (ou dureprésentant légal) à la participation de leur enfant au concours.
Comment nous les transmettre ?
Les dessins devront être adressés à PEEP Puteaux - Maison des Associations-40 rue Benoit Malon - 92800 Puteaux 01.47.72.61.94 ou remis aux représentants de la PEEP Puteaux avant le 27 avril 2007.
Quels supports utiliser ?
Les supports et matériaux acceptés formats papiers A4, A3 ou A2, ou plus grand pourront être utilisés. Ils devront pouvoir êtres manipulables et transportables aisément.
La peinture, les crayons de couleur, les pastels, les feutres sont les outils acceptés. Les collages sont admis, ainsi que les pâtes, coquillages, graines, perles, laine. Attention, ces dessins seront manipulés, les collages devront être bien fixés.

pour télécharger l'affiche du concours : cliquez ici
Colère et déception dans le cortège parisien

Sans être un flop total, la grève dans les collèges et les lycées n’a pas mobilisé autant d’enseignants que les 18 décembre et 8 février dernier : 17,5 % des profs pour le Ministère de l’Education, 38 % selon les syndicats, qui relativisent cette déception. « La colère des collègues s’exprime surtout dans les établissements, avec le boycott des bacs blancs ou les conseils de classe muets. Le mouvement est loin de faiblir » , assure Bernard Kuntz, leader du Snalc, syndicat classé à droite, en pointe contre le récent décret. Dès demain, des occupations nocturnes d’établissements vont reprendre. (Source : Le Parisien 21/03/07)



Hier soir, trois lycées des Hauts-de-Seine (Lakanal et Marie Curie à Sceaux, Maurice Genevoix à Montrouge) ont été occupés par des professeurs qui y ont passé la nuit. (Source : Le Parisien 20/03/07)



Journée test pour les profs.
A L’APPEL de trois syndicats les profs seront en grève aujourd’hui, dans les collèges et les lycées, pour protester contre des suppressions de poste, à la rentrée, et pour demander l’abrogation d’un décret qui prévoit un allongement de leur temps de travail. Ils battront le pavé à Paris, Lyon, Marseille, Rouen, Saint-Etienne, Lille. A Paris, le cortège doit s’ébranler ce matin, à partir de 11 heures, de la place Denfert-Rochereau pour gagner le ministère de l’Education nationale. Des opérations tam-tam sont également prévues : à la Sorbonne ou à la gare Saint-Lazare, mais aussi dans des gares de province, des zones piétonnières des centres-villes ou devant les préfectures, les enseignants distribueront des tracts pour informer le public « du sens de leur combat ». (Source : Le Parisien 20/03/07)



Transports scolaires.
Une pétition contre les cars hors la loi. Un collégien de 12 ans est décédé lundi dernier à Loudun (Vienne), lorsque le car de ramassage scolaire dans lequel il retournait chez lui a percuté un autre véhicule à un carrefour. Au moment de l’accident, Quentin était debout à côté du chauffeur, un cousin. « Nous contactons les deux fédérations de parents d’élèves, la PEEP et la FCPE et nous préparons la pétition sur Internet », indique la famille. « Nous sommes conscients que tous les cars de transport scolaire ne
peuvent  pas être équipés de ceinture du jour au lendemain, mais au moins qu’il n’y ait plus de cercueils ambulants et que les chauffeurs n’autorisent pas les enfants à rester debout ». Depuis 2003, le port de la ceinture est obligatoire à bord des autocars…mais seuls les véhicules neufs sont concernés. A raison de 5 000 nouvelles immatriculations/an, seulement 20% sont équipés, soit à peine plus de 15 000 sur un parc de 83 000 véhicules. A ce rythme, il faudra plus de vingt ans. Certaines tolérances vont à l’encontre du bon sens comme voyager debout lorsque toutes les places assises sont occupées.
Pire, la règle des « deux places pour trois » reste en vigueur pour le transport scolaire.
(Source : Le Parisien 20/03/07)
Mercredi 21 mars 2007
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Idées
OLIVIER GALLAND

Ségolène Royal a fait de la jeunesse un des axes forts de son programme présidentiel. Parmi les 100 propositions de son « pacte présidentiel », une douzaine de mesures sont destinées aux jeunes. Les plus notables sont la « création d'un droit au premier emploi » (500.000 « emplois tremplins »), un prêt à taux zéro de 10.000 euros en faveur de chaque jeune ayant un projet, la création d'une allocation d'autonomie sous conditions de ressources et la création d'un service civique. Le thème de la jeunesse est moins présent dans les propositions de Nicolas Sarkozy, qui pense sans doute que la revalorisation du travail qu'il préconise stimulera la croissance, et redonnera un nouveau dynamisme à la société française, dont
les jeunes et leurs initiatives pourraient être un des moteurs. Le prêt à taux zéro et le service civique font d'ailleurs partie des mesures communes aux deux candidats.

Quelle conception de la jeunesse se dessine en filigrane derrière ces programmes ? Le programme de Ségolène Royal est un mélange de mesures d'assistance assez classiques (les emplois tremplins rappellent les emplois-jeunes) ou plus nouvelles (l'allocation d'autonomie) et de mesures, plus originales à gauche, visant à soutenir des initiatives : le soutien aux « jeunes créateurs », le prêt à taux zéro. Il affiche également des intentions de fermeté face aux jeunes violents. On pourrait lire cet ensemble de mesures comme une volonté de trouver un équilibre entre la sécurité, l'encouragement à la prise de risques et à l'initiative, et le rappel parfois nécessaire de l'autorité. Mais pour être convaincu du juste équilibre, il faut évidemment être plus précis sur le détail des mesures, leur périmètre, leurs conditions d'attribution et les contreparties attendues, ce que le programme de Ségolène Royal ne fait... que très vaguement. Qui, par exemple, aurait accès à l'allocation d'autonomie ? Quel serait son montant ? Quelles seraient les obligations des bénéficiaires ? Selon les réponses apportées à ces questions, la mesure peut être conçue soit comme un dispositif très ciblé en direction de jeunes engagés dans un parcours de réussite mais connaissant des difficultés financières ponctuelles, soit comme une mesure d'aide généralisée à la jeunesse sur le modèle de ce qui se fait dans les pays scandinaves.

Derrière ces précisions (outre l'énorme variation du coût), ce qui manque donc dans le programme Royal, c'est une philosophie clairement affichée du dispositif : faut-il aider tous les jeunes ou certaines catégories d'entre eux ? L'allongement de la jeunesse justifie-t-il aujourd'hui l'instauration d'un dispositif public spécifique qui prenne en compte, sous différents aspects, cette période de la vie et la considère comme un nouveau champ d'intervention de l'action publique ? La réponse à ces questions n'est pas simple, mais faute de les poser on risque de ne retenir que les aspects les plus classiques et parfois les plus contestables des mesures proposées, celles qui notamment donnent le sentiment qu'on se contente de ne proposer aux jeunes qu'un ersatz d'emploi parapublic faute de pouvoir les faire accéder dans des conditions acceptables au marché du travail réel. A cette aune, le risque n'est pas mince que les emplois tremplins ne deviennent des emplois parkings.

La relativement faible place de la jeunesse dans les propositions de Nicolas Sarkozy est cohérente avec sa conception de l'action prioritaire à mener : la revalorisation du travail, passant notamment par la récompense du mérite et de ceux qui s'engagent plus que les autres pour réussir.
L'idée implicite est qu'il n'y a pas véritablement d'obstacle structurel à la réussite et que des incitations suffiront à redonner du dynamisme à la société française et à sa jeunesse. Les jeunes qui veulent réussir seront donc soutenus et aidés (allocation de formation sous condition d'assiduité, par exemple). Cette philosophie de l'action publique peut-elle contribuer à résoudre les problèmes que rencontrent les jeunes Français ? On peut douter qu'elle soit suffisante à court ou moyen terme pour la raison qu'une partie importante de la jeunesse française, celle qui sort de l'école sans diplômes, connaît aujourd'hui de très graves difficultés d'insertion professionnelle qui ne font que s'aggraver et qui se cumulent de plus en plus systématiquement avec un ensemble d'autres handicaps : pauvreté des familles dont ces jeunes sont issus, discriminations à l'embauche pour ceux d'origine étrangère, enclavement territorial.

Une grande partie des problèmes de ces jeunes est liée à l'échec scolaire : près d'un jeune Français sur cinq sort encore aujourd'hui du système de formation initial avec en poche, au mieux, le brevet des collèges, et ce taux est beaucoup plus élevé dans les quartiers sensibles. Beaucoup de ces jeunes ont échoué à l'examen du CAP ou du BEP. Cette question de fond pour l'avenir de la jeunesse française (comment commencer dans de bonnes conditions sa vie d'adulte quand on a été identifié par l'école comme incapable d'exercer un métier qualifié ?) n'est abordée de front par aucun des deux principaux candidats. Tous deux veulent repenser le dispositif d'éducation prioritaire, assouplir ou supprimer la carte scolaire, mais aucun ne fait clairement de la réduction de l'échec scolaire, notamment dans le second cycle professionnel, un objectif prioritaire et n'envisage de réformes des méthodes d'enseignement et d'orientation pour parvenir à cet objectif. C'est pourtant un point vital pour redonner confiance à la partie la plus défavorisée de la jeunesse, celle qui s'est révoltée en novembre 2005.

Des mesures sont possibles - la refonte de l'examen du CAP en permettant la validation sur la seule partie professionnelle, comme le proposait le rapport Cahuc-Kramarz, ou la réorganisation complète du système d'orientation dans le secondaire, dont les principes et l'efficacité ont été très fortement critiqués par plusieurs rapports de l'Education nationale -, mais les deux candidats semblent plus sensibles à la question des « élites » (y compris des « élites de banlieue », ayant probablement en tête l'expérimentation Science po) qu'à celle de la jeunesse ordinaire, celle qui veut simplement réussir ses études, trouver sa place dans la société et y exercer un métier.

OLIVIER GALLAND est directeur de recherche au CNRS

(Source les échos 19/03/07)
Mardi 20 mars 2007
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Pour la 1ere fois la PEEP assurera une permanence à l'intention des parents ce samedi 17 mars de 9H à 11H30 Maison des associations Puteaux.

Cette permanence permettra de rencontrer, d'échanger et d'écouter les parents d'enfants scolarisés sur Puteaux.

N'hésitez pas à venir nombreux, nous sommes à votre écoute.
Vendredi 16 mars 2007
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Connaissez vous les spécialités Roumaines et Bulgares ? Non ?
Alors n'hésitez pas à venir les découvrir avec vos enfants les 16-17 et 18 mars au 113 de la rue Jean Jaures à Puteaux.
En effet, le Mouvement Europeen 92 vous organise une dégustation de ces spécialités en présence d'un groupe folklorique et avec la participation des jeunes européens de France. Sachez que le samedi 17 mars entre 16H30 et 18H , Madame le Maire et les attaches d'ambassades seront aussi présents.
La PEEP Puteaux sera au rendez vous...
Venez nombreux !

Pour plus d'infos : mouvementeuropeenputeaux
Vendredi 16 mars 2007
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ILS N’ETAIENT même pas une centaine, hier après-midi, à se rassembler devant l’inspection académique de Nanterre. Mais les enseignants qui avaient fait le déplacement représentaient une vingtaine de collèges et lycées du département mobilisés contre la baisse de moyens annoncés pour la prochaine rentrée scolaire. Au nord, des établissements de  Villeneuve, Gennevilliers, Colombes, Asnières, Clichy, Levallois, Courbevoie et Nanterre ont envoyé leurs représentants, au sud, des enseignants de Châtenay, Ville d’Avray, Montrouge et Sceaux étaient également présents. Tous regrettent le mode de calcul des dotations horaires (le nombre d’heures d’enseignement hebdomadaire attribué à chaque établissement) : une gestion comptable qui ne tient pas compte selon eux des difficultés et des projets des établissements. L’inspection académique justifie en effet la baisse des dotations horaires par la diminution du nombre d’élèves, qui est bien réelle.
  Un professeur du lycée la Tournelle de La Garenne-Colombes, où une enseignante a été poignardée il y a trois ans, annonce que cette dotation horaire en baisse menace les dédoublements de classe et les heures de soutien : « Or les dédoublements de classe, c’est ce qui permet de faire cours. Avec une classe entière, ce n’est pas possible. Quand vous avez une dizaine d’élèves qui posent problème, si vous vous occupez de l’un d’entre eux, il y a les neufs autres qui s’agitent derrière… » A Colombes, le collège Jean-Baptiste-Clément a les mêmes inquiétudes : « On a le choix entre supprimer des heures de cours ou augmenter les effectifs dans les classes. C’est dommage car grâce à ces heures, c’est un collège qui va mieux. Il y a moins de conseils de discipline. Et on pouvait espérer que les parents qui envoyaient leurs enfants ailleurs reviendraient vers leur collège de secteur. »
  La mobilisation se poursuit. Dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 mars, plusieurs établissements (à Montrouge, Sceaux, Châtenay et Gennevilliers) seront occupés par les professeurs, la veille de la manifestation nationale des enseignants du secondaire. (Source : Le Parisien 15/03/07)
Vendredi 16 mars 2007
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Revenir aux « leçons de mots », connaître des listes de vocabulaire, cultiver le langage oral à la maternelle, Gilles de Robien doit signer mercredi une circulaire dans ce sens. Selon un rapport, le langage des écoliers s’appauvrit. Un handicap pour la lecture.

Après la lecture, la grammaire et le calcul, voilà le quatrième et dernier du volet du grand retour aux fondamentaux à l’école, voulu par l’actuel ministre de l’Education nationale et très critiqué par les syndicats enseignants.
Cette fois, place à l’apprentissage des mots.
Mercredi – une date qui tombe à point nommé, en pleine Semaine de la langue française*- Gilles de Robien exposera les directives en matière d’enseignement du vocabulaire qui devraient s’appliquer aux petits écoliers dès la rentrée 2007. Il s’appuie principalement sur les travaux du linguiste Alain Bentolila, dont le rapport de mission dresse un constat inquiétant. Les enfants qui entre à l’école maternelle, dit le rapport, « disposent certes de la parole, mais leurs relations aux mots sont extrêmement inégales ». Certains – le plus souvent dans les milieux favorisés – ont la chance de disposer d’un dictionnaire précis et juste. D’autres, en revanche, parlent « à vue » - c’est-à-dire uniquement de ce qu’ils voient – en piochant dans un vocabulaire flou, banal et réduit.
Pour sortir de cette logique d’enfermement, le rapport insiste sur le rôle primordial (et parait-il oublié, ce qui fera sans doute hurler les enseignants) de l’école maternelle pour étoffer le bagage lexical des petits apprentis. Pour y arriver,  il suggère dès 3 ans, et jusqu’au CM2, une « leçon de mots » à l’ancienne, progressive, à raison de deux séances d’une demi-heure par semaine, en se fondant sur un vaste lexique qui devra être concocté par le ministère et inscrit dans les programmes.
Les professeurs des écoles sont appelés à s’arrêter sur le sens des mots et leur orthographe tout en s’assurant qu’ils sont bien mémorisés par les élèves. Objectif : 365 mots nouveaux par an.
(Source : Le Parisien 12/03/07)

* La Semaine de la langue française se déroulera jusqu’au 20 mars.
Organisée par le ministère de la Culture, elle se décline dans cinquante villes, où passera le « camion des mots », ainsi que dans les collèges et lycées autour d’un thème : « Le voyage des mots ». Infos pratiques sur www.semainelf.culture
Mercredi 14 mars 2007
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