Puteaux Ecoles

Informations


PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
h
ttp://www.puteaux.fr/index.php?id=768

http://www.wikio.fr/

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l'imaginaire

Quelques informations concernant le Collège les Bouvets : 

- Journée de solidarité et matinée "portes ouvertes" le samedi 17 mai 

- du lundi 19 au vendredi 23 mai : Semaine de la citoyenneté (pendant laquelle tous les voyages sont positionnés) 

- Mardi 17 juin  de 8 à 18 heures : inscription au collège  des futurs élèves de 6ème


- jeudi 26 et vendredi 27 juin : Diplôme National du Brevet

Mardi 26 février 2008
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Présentez-nous des
œuvres sur le thème du
projet pédagogique de
votre école ou classe


Le grand concours d'arts plastiques de la Peep est lancé jusqu'au 15 mai 2008.

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Comment y participer ?
Le concours est ouvert aux élèves des classes maternelles et des collèges scolarisés dans un établissement public de Puteaux. Nous souhaitons que chaque établissement participe à ce concours sur le thème de leur école ou de leur projet scolaire. Tous les participants devront concourir dans l’anonymat. Seuls le nom de l’école et la classe devront être lisible sur l’enveloppe scotchée au dos du dessin. Dans l’enveloppe collée à l’oeuvre vous devrez indiquer le thème de l’école ou de l’équipe éducative, la classe,
l’adresse, le n° de téléphone.Le fait de concourir entraîne l’acceptation des parents (ou dureprésentant légal) à la participation de leur enfant au concours.
Comment nous les transmettre ?
Les dessins devront être adressés à PEEP Puteaux - Maison des Associations-40 rue Benoit Malon - 92800 Puteaux 01.47.72.61.94 ou remis aux représentants de la PEEP Puteaux avant le 27 avril 2007.
Quels supports utiliser ?
Les supports et matériaux acceptés formats papiers A4, A3 ou A2, ou plus grand pourront être utilisés. Ils devront pouvoir êtres manipulables et transportables aisément.
La peinture, les crayons de couleur, les pastels, les feutres sont les outils acceptés. Les collages sont admis, ainsi que les pâtes, coquillages, graines, perles, laine. Attention, ces dessins seront manipulés, les collages devront être bien fixés.

pour télécharger l'affiche du concours : cliquez ici


Allez voir quelques oeuvres de l'an dernier dans notre album :

Le sol des planètes de l'école maternelle Parmentier


La généralisation de l’accès à Internet dans les établissements scolaires, la diffusion des outils informatiques et multimédias multiplient les sources de connaissance et les possibilités pédagogiques.
Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, a mis en place une mission d’étude pour élargir et optimiser leur utilisation et ainsi permettre à tous les élèves d’en maîtriser l’usage.

Face à l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC) et leur rôle croissant dans notre société, il est de la responsabilité de l’école d’aider les élèves qu’elle éduque à en acquérir une maîtrise raisonnée.

Le développement des technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) au sein du monde éducatif, transforme non seulement les relations entre les enseignants, les élèves et les familles mais offre également des perspectives intéressantes d’enrichissement de l’enseignement. Il faut aujourd’hui aller plus loin : l’école doit donner à tous les élèves les instruments intellectuels pour maîtriser ces outils et être vigilants face aux informations qu’ils diffusent. L’école doit donc devenir le lieu d’appropriation des usages des TIC comme source d’information, de communication et d’accès à la connaissance.

Pour la première fois, une réflexion globale et ambitieuse sera menée sur ce sujet :
  en engageant une collaboration entre les représentants de l’institution avec les professionnels du secteur
  en associant par la voie du forum les enseignants et les familles.

L’ensemble de ces réflexions et propositions sera l’occasion d’un rapport qui sera remis à Xavier Darcos courant avril aux fins d’envisager de nouvelles actions dès la rentrée 2008.

Pistes de réflexion

Donnez-nous votre avis, communiquez vos expériences

  En quoi l’usage des ordinateurs, d’Internet et des outils multimédias dans l’enseignement peut-il faire évoluer la pédagogie et l’organisation de la classe ?
  L’utilisation d’Internet peut-elle faciliter les relations entre les parents et l’école, les élèves et les enseignants ?
  Quelles applications (soutien scolaire, livret scolaire, cahier de texte, espaces de discussions...) souhaiteriez-vous principalement pouvoir faire en ligne dans le domaine scolaire ?
  Pensez-vous que les technologies de la communication et de l’information sont utilisables dans toutes les matières ? Dans tous les cas, pourquoi ?
  A votre avis, leur apprentissage doit-il être intégré à chaque matière enseignée ou faire l’objet d’un enseignement spécifique ? Pourquoi ?
  S’agit-il d’un enseignement purement technique ou doit-il apporter aux élèves un regard critique sur l’outil multimédia et les contenus qu’il véhicule ?
  Doit-on utiliser cet outil au cours des heures d’accompagnement éducatif après la classe. Dans ce cadre, souhaitez-vous que les élèves puissent avoir un accès à tout internet ou à un environnement intranet sécurisé ?
  Connaissez-vous des exemples de contributions des technologies de la communication et de l’information à l’intégration des élèves handicapés ?
  Que pensez-vous de l’idée, pour les enseignants, de mettre leurs cours en ligne pour qu’ils puissent être utilisés par d’autres enseignants ou par d’autres élèves ?

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  Ouverture : 23/01/2008 Entrer dans le forum
  Fermeture : 29/02/2008

http://www.forum.gouv.fr/article.php3?id_article=291







Jeudi 21 février 2008
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Le Parisien 21/02/08 -

VINGT-QUATRE heures de cours, des horaires fixés pour chaque discipline, une liste précise d'apprentissages. 

Voilà la trame du programme du primaire, prévu pour la rentrée prochaine et présenté hier par le ministre de l'Education, Xavier Darcos. 
La semaine qu'affronteront les écoliers dès septembre se recentrera sur 
les bases de français (10 heures en CP et CE1, huit heures de CE2 au CM2) et 
de maths (cinq heures). 
Il faudra y ajouter quatre heures de sport et 
une heure de langue vivante à partir du CE1. 
Reste donc seulement quatre heures... dans lesquelles il va falloir faire "rentrer" l'histoire, la géographie, l'instruction civique ou les sciences. 
Comment ? 
Mystère pour l'instant, mais là encore le mot d'ordre est de revenir aux "fondamentaux". Voilà ce qu'il faut retenir des nouveaux programmes du primaire. 

Accédez à l'intégralité de cet article sur Leparisien.com :

[

http://www.leparisien.fr/home/info/vivremieux/articles.htm?articleid=296073938]
Jeudi 21 février 2008
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Propos recueillis par Laure Daussy (lefigaro.fr) 20/02/2008

Le nombre d'auxiliaires de vie (AVS), qui accompagnent les enfants handicapés à l'école, a sensiblement augmenté à la rentrée 2007. Mais les AVS déplorent leur statut précaire et leur manque de formation.Il y a un peu moins d'un an, la question de la scolarisation des enfants handicapés était au cœur du débat de l'entre deux tours de l'élection présidentielle. 

Si le droit opposable à  la scolarisation des handicapés, proposé par Nicolas Sarkozy n'est pas encore adopté, 2700 auxiliaires de vie scolaire (AVS), ont été recrutés à la rentrée 2007. Au total, 15 000 AVS s'occupent de quelque 300 000 enfants handicapés scolarisés. 

Pilier de l'accompagnement des enfants au quotidien, les AVS l'aident à se déplacer, à communiquer, s'intégrer au rythme scolaire. Mais le rôle des AVS n'est pas reconnu à sa juste valeur, selon l'Unaïsse, l'association nationale des auxiliaires de vie scolaire, qui a signé une pétition adressée mercredi au premier ministre. Nathalie Dupain, membre de l'association, appelle les pouvoirs publics à professionnaliser leur activité.

Quelle est la situation de l'accompagnement des enfants handicapés à l'école ? 

Il y effort quantitatif, avec 2700 AVS recrutés, mais pas qualitatif. Les AVS sont employés en contrat précaire. Le personnel est sans cesse renouvelé, ce qui nuit au suivi de l'enfant. Celui-ci voit ainsi défiler un AVS différent tous les deux ou trois mois. Surtout, les AVS ne sont pas suffisamment formés à l'accompagnement du handicap. Ils ont seulement 60 heures de formation et, dans certaines académies, aucune. A titre de comparaison, un éducateur spécialisé dans le handicap bénéficie de trois ans de formation.

Comment est-ce que l'on se débrouille face à un enfant handicapé, sans avoir été formé ?

A titre personnel, après une seule expérience auprès d'un enfant handicapé, j'ai dû suivre un jeune autiste en maternelle. Ma mission était de le socialiser, de lui apprendre à vivre avec ses camarades… Mais comment faire lorsqu'on n'a eu aucune formation sur l'autisme ? J'ai fait des recherches sur cette maladie, j'ai observé l'enfant. J'agissais à partir de mon ressenti personnel. Mais on se sent démuni, on ne sait pas si ce que l'on fait est bien ou pas. A chaque fois c'est pareil, on arrive sur le terrain et l'on se forme comme on peut. Ce n'est pas correct vis-à-vis des enfants. Or ces enfants handicapés ont le droit, comme les autres enfants, à un accompagnement professionnel de qualité. 

Au regard de cette situation, quelles sont vos revendications ? 

La loi de février 2005 sur le handicap devait mettre fin à la situation précaire des AVS dans un délai d'un an. Ce n'est toujours pas le cas. Valérie Letard, secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité vient d'annoncer des « plans régionaux des métiers au service des personnes handicapées et des personnes âgées dépendantes ». Un plan qui survole la question des auxiliaires de vie. Nous interpellons les pouvoirs publics pour que notre activité soit reconnue comme un véritable métier de l'accompagnement scolaire, pour mettre fin à la situation de précarité des personnels.

Jeudi 21 février 2008
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Ce qui va changer dès la rentrée à l'école Par Claudine Proust

Xavier Darcos précise aujourd'hui ce que Nicolas Sarkozy avait annoncé :

le grand retour des « fondamentaux » en classe. Dès septembre, les écoliers feront moins d'heures de cours mais se consacreront plus au français, au calcul... et au sport. 

DEPUIS VINGT ANS, les réformes de l'école se suivent au gré des ministres, qui butent sur ce constat : 15 % des élèves arrivent en sixième en sachant mal lire ou écrire. Mais le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, qui dévoilera son plan ce matin, l'a promis : ce sera LA réforme qui remet à plat tout ce qui pèche. 

Au lieu de s'appesantir sur les ratés du collège, longtemps accusé de tous les maux, il s'agit donc désormais de s'attaquer à l'étage inférieur, avec ce nouveau credo martelé par le président Sarkozy : 
« tout se joue à l'école primaire ».

Cette refonte a été préparée dans une grande discrétion. Les propositions du ministère seront ensuite soumises aux enseignants, avant que le texte définitif ne soit présenté au Haut Conseil supérieur de l'éducation, en mai.

Des leçons de morale et de politesse

« Jusqu'ici, il y a toujours eu transparence sur les révisions de programmes, et nous ne sommes pas hostiles à ce qu'ils soient régulièrement évalués. Mais le secret nous rend assez inquiets », s'alarme Gilles Moindrot, leader du Snuipp, principal syndicat d'instituteurs. 

« Tout a été téléguidé par l'Elysée. Personne ne sait ce qu'il y a dedans », renchérit un haut fonctionnaire du ministère de l'Education. 

Quelques pistes spectaculaires sont déjà connues : 
avec la fin décrétée des cours le samedi matin, les élèves verront dès septembre prochain leur semaine réduite à 24 heures de cours au lieu de 26. 
Vingt-quatre heures pour se reconcentrer sur les bases : apprendre à compter, à lire, à écrire, à orthographier, à bien tourner une phrase... 

Le futur écolier devra également avoir un esprit sain dans un corps sain : à son menu, une heure de sport hebdomadaire en plus, mais aussi le retour des leçons de morale et de politesse. 

Autre nouveauté de l'école version Sarkozy : 
introduire une culture du résultat. 
Les élèves, comme les écoles (via les résultats de ces derniers, et leur progression d'année en année), seront évalués régulièrement. 
Pour amadouer « ses » profs, qui critiquent déjà « l'évaluationnite aiguë » et redoutent dans la foulée un palmarès des écoles primaires, comme il en existe pour les lycées, le ministère précise déjà qu'il leur sera laissé toute liberté de méthodes.

©Le PARISIEN.FR

http://www.leparisien.fr/home/info/vivremieux/articles/CE-QUI-VA-CHANGER-DES-LA-RENTREE-A-L-ECOLE_296070521]
Mercredi 20 février 2008
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Le 15 février 2008 LEMONDE.FR avec AFP et Reuters

Mémoire de la Shoah : associations et historiens critiquent l'annonce de M. Sarkozy

Le projet de parrainage d'enfants de la Shoah lancé par Nicolas Sarkozy lors du dîner annuel du CRIF continue à semer trouble et perplexité, y compris parmi les historiens du génocide ou les associations.Emboitant le pas à Simone Veil, qui a [

 "TRI SÉLECTIF DES MÉMOIRES"

L'association Liberté pour l'histoire, qui regroupe plusieurs centaines d'historiens et enseignants, comme Mona Ozouf, Pierre Nora ou Jean-Pierre Azéma, a également fait part de sa réserve. Pour l'association, "quelque respectable que soit l'intention" de M. Sarkozy, cette initiative "substitue une démarche purement émotive à un apprentissage critique de l'histoire qui demeure le premier devoir des éducateurs". L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a accueilli "de manière réservée" l'annonce de Nicolas Sarkozy, jugeant que la mémoire "ne setransmet pas par un processus d'identification." Elle préconise que ce travail soit fait "de manière collective et permette de tirer des leçons." La Licra doute également de la pertinence du projet. "L'enseignement de l'histoire de la Shoah ne saurait passer prioritairement par le recours à l'émotion", écrit l'association dans un [

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/02/15/shoah-simone-veil-juge-insoutenable-la-proposition-de-nicolas-sarkozy_1012067_823448.html#ens_id=861150 ]fustigé une idée "inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste." plusieurs historiens ont dit leur malaise. "Je pense qu'il y a quelque chose de réellement monstrueux de vouloir faire porter par un enfant de neuf, dix, ou onze ans la mémoire d'un enfant mort à une autre période", a déclaré sur France info cette spécialiste reconnue de l'histoire de la Shoah et elle-même petite-fille de déportés. L'historien Henry Rousso a dénoncé dans une [  http://www.liberation.fr/actualite/societe/310193.FR.php ]tribune dans Libération un "marketing mémoriel" : "Le bruit médiatique vient, une fois de plus, troubler le respect et le silence des morts de l'Histoire", écrit ce spécialiste de la Seconde guerre mondiale.http://www.licra.org/index.php?section=detail&cur_rub=1&id=2965 ]communiqué diffusé vendredi. "Profiter de l'immaturité psychologique de jeunes élèves de CM2 ne nous paraît pas judicieux si c'est l'histoire qu'on veut leur transmettre. Est-il sage, à l'âge où l'enfant construit sa personnalité, de lui demander de s'identifier à un enfant mort?", demande la Licra. Le MRAP a également fait part d'un "profond malaise" face à un "tri sélectif des mémoires."
La PEEP, deuxième fédération de parents d'élèves, a estimé "préférable que la transmission de témoignages soit faite de façon collective et partagée".
Lundi 18 février 2008
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Communiqué PEEP nationale - Communiqué du 15 février 2008 - Devoir de mémoire

 DEVOIR DE MEMOIRE

 Devant la déclaration du président de la République sur le parrainage d’un enfant juif, la PEEP souhaite réagir à son tour : 
Si les enfants n’ont pas à assumer individuellement la responsabilité de la mémoire d’un enfant mort, il est néanmoins absolument indispensable qu’ils apprennent, au cours de leur scolarité, que la Shoah a existé comme ils doivent aussi prendre connaissance des massacres des régimes tyranniques passés et, hélas, présents. Cet enseignement a légitimement toute sa place dans le cadre des programmes d’Histoire et d'Education Civique, à travers différents supports et aussi de manière transversale. Il est préférable que cette transmission de témoignages soit faite de façon collective et partagée.

 

Lundi 18 février 2008
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