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| du Jeudi 27 mars 2008 |
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Ecole primaire: chercheurs, associations, syndicats contre les nouveaux programmesDes chercheurs, les quatre principaux syndicats et des associations éducatives ont lancé jeudi un appel à Xavier Darcos pour qu'il "suspende" son projet de nouveaux programmes du primaire, dans lesquels ils voient "un appauvrissement sans précédent des apprentissages". "Votre projet de programmes est marqué par l'inadaptation des contenus, par un affaiblissement de leur dimension culturelle et par une conception mécaniste des apprentissages", écrivent les signataires parmi lesquels le SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le Sgen-CFDT (environ 80 % de la représentation des professeurs des écoles) ainsi que le Sien-Unsa, majoritaire chez les inspecteurs du premier degré. "Loin d'être +plus ambitieux+ comme vous l'annonciez, il marque un appauvrissement sans précédent des apprentissages et des objectifs, à commencer par le lecture et l'écriture", ajoutent, des chercheurs comme Philippe Mérieu, François Dubet ou Claude Lelièvre, Serge Boimard, psychologue spécialisé dans la difficulté scolaire, Philippe Watrelot, président des Cahiers pédagogiques ou Jean-Marc Roirant, secrétaire général de la Ligue de l'Enseignement. Pour eux, ces nouveaux programmes présentés le 20 février par Xavier Darcos comme "recentrés sur l'essentiel" et participant d'une réforme du primaire plus large avec deux heures de classe en moins, dévolues aux élèves en difficulté, et des stages de rattrapage pendant les vacances. Cette réforme doit permettre, selon le ministre, de "diviser par trois" le nombre d'élèves qui entrent en 6e sans lire correctement. Les signataires de l'appel demandent à M. Darcos de "suspendre" son projet, soumis à la consultation des enseignants pendant le mois de mars, et de "tenir compte de l'avis des personnels et des partenaires de l'Education afin d'en revoir profondément la conception et la rédaction". "Les apprentissages fondamentaux que vise l'école primaire s'appuient sur le travail de l'élève dans lequel la recherche, la découverte et l'expérimentation s'allient nécessairement à la rigueur, à la structuration des connaissances et à la mémorisation", ont-ils ajouté. |
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Le Parisien 28/03/08- Hauts de Seine
Bonjour,
Les enseignants réclament davantage de moyens.
Deux réunions d’importance se tenaient hier à l’inspection académique des Hauts-de-Seine pour préparer la prochaine rentrée
scolaire.
Le matin, celle concernant le second degré (collèges et lycées) a été boycottée par les syndicats enseignants, tandis qu’une cinquantaine de manifestants se regroupaient devant la préfecture de
Nanterre et qu’un cortège quittait le lycée Joliot-Curie pour défiler dans les rues.
L’après-midi, la seconde réunion intéressait le premier degré (écoles maternelles et élémentaires), pour lequel les décisions d’ouverture et de fermeture de classe en septembre 2008 seront
annoncées aujourd’hui.
Le principal syndicat enseignant (le Snuipp) n’a pas boycotté la réunion mais a fait une déclaration. Il regrette « l’insuffisance budgétaire » : « Le ministère alloue (au département)
sept postes qui seront employés pour les postes adaptés, certes très utiles mais bien en deçà des besoins. La rentrée dans les écoles se fera donc à moyens constants alors que
plus de 300 enfants supplémentaires sont attendus.
Nous actons la légère amélioration des taux d’encadrement dans nos écoles (essentiellement grâce à la pause démographique, d’ailleurs), mais il faut aussi reconnaître que cette amélioration
laisse malgré tout notre département en queue de peloton sur le plan national pour nombre d’indicateurs, notamment la scolarisation en maternelle (…). Les effectifs des classes restent souvent
chargés, les non-remplacements trop nombreux. » Le Snuipp estime que les moyens dont dispose l’inspection académique « permettront sans doute de préserver des situations ». Mais il regrette que
les mesures d’ouverture et de fermeture proposées ne servent qu’à « établir des moyennes dites acceptables par classe ».
Amitiés.
Chantal
Les lycéens appellent à manifester mardi dans toute la France
jeudi 27 mars 2008, 18h10 | AFP
Les lycéens de la Fidl et de l'UNL ont annoncé à l'AFP avoir appelé à manifester à nouveau mardi, dans toute la France, contre les milliers de suppressions de postes dans les collèges et lycées,
à l'issue d'un défilé parisien qu'ils ont qualifié de «succès» jeudi.
«On appelle à une manifestation de lycéens dans toute la France mardi contre les suppressions de postes», a assuré à l'AFP une porte-parole de la Fidl. «Avec le succès d'aujourd'hui, on a franchi
un cran dans l'ampleur de la mobilisation», a affirmé de son côté Léo Moreau, vice-président de l'UNL.
Jeudi, l'appel des deux organisations lycéennes à manifester était greffé sur un appel à la mobilisation lancé par une intersyndicale du secondaire dans l'académie de Créteil. A
Paris, entre 4.600 personnes, en majorité des lycéens, selon la police, et 6.000 selon l'UNL et la Fidl, ont manifesté, en délégation de dizaines de lycées d'Ile-de-France.
La revendication principale est le rétablissement des 8.830 postes supprimés à la rentrée dans les collèges et lycées mais aussi la contestation de la généralisation du bac professionnel en trois
ans. Les lycéens ont annoncé leur intention de proposer aux syndicats enseignants et organisations de parents d'élèves de rejoindre leur mot d'ordre de manifestation mardi.
COMMUNIQUE BAC EPREUVES DU 20 JUIN
Destinataires : presse, présidents d'APE lycées, présidents d'AD et d'UR
Suite à notre demande du 12 février dernier concernant la lourdeur de la journée du 20 juin pour les candidats passant le bac L, le ministère nous a informé hier, lors d’une
audience, qu’une des épreuves de l’après-midi serait déplacée à une autre date, pour TOUS LES ELEVES.
Cordialement,
La Fédération PEEP
89, bd Berthier
75017 PARIS
Tel. : 01 44 15 18 18
Fax : 01 47 66 33 02
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