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PEEP Puteaux

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et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
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l'imaginaire

Les élèves  latinistes et hellénistes de 4ème et 3ème du collège les Bouvets doivent participer  au séjour en Grèce qui aura lieu au moi de Mai.
Afin d'alléger les frais de séjour, une pièce  sera interprétée par les élèves de 4ème arts et lettres au théâtre des Hauts-de-Seine de Puteaux le  6 mai   à  20h00.

Achetez des billets d'entrée à 8 euros, qui vous permettront aussi de participer à la tombola.
Mardi 29 avril 2008
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Profession « dévalorisée ». Quelque 65 % des enseignants ne sont pas prêts à accepter davantage d'heures supplémentaires annuelles, selon un sondage CSA pour le syndicat enseignant SNES-FSU. Or Xavier Darcos entend justement compenser la baisse d'effectifs à la rentrée prochaine par une hausse des heures supplémentaires aux enseignants en place. Par ailleurs, 93 % des sondés estiment que leur profession est « plutôt dévalorisée », selon ce sondage, commandé après la remise du rapport Pochard sur la revalorisation du métier d'enseignant. A la question de savoir ce qui est « aujourd'hui le plus urgent », 66 % des professeurs répondent « augmenter les rémunérations des enseignants » et 33 % « diminuer la charge de travail ».
Les professeurs sont « opposés à un allongement du temps de présence obligatoire dans l'établissement en contrepartie d'une diminution du nombre de cours », que ce soit deux heures contre une (62 %) ou trois heures contre une (79 %). Ce sondage a été réalisé auprès d'un échantillon national représentatif de 503 enseignants du second degré de l'enseignement public selon des quotas de sexe, âge niveau de qualification, matière enseignée, établissement d'exercice et zone d'enseignement, par téléphone du 25 au 29 mars.

Echos /Jeudi 17 avril 2008 Éducation

Vendredi 18 avril 2008
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Les valeurs éducatives : quelles limites et quels liens entre l’école et la maison ? Conférence-débat du

 

Le conférencier, Jean-Louis Auduc, auteur de nombreux livres dont "Les relations parents/enseignants à l'école primaire" nous fait l'honneur de sa présence. Agrégé d’histoire, il est directeur adjoint de l’IUFM de Créteil.

 

Cette manifestation est organisée par les Directrices des écoles Maternelles Marius Jacotot et Benoit Malon et s'adresse aux parents d'élèves de ces écoles.

 

Venez nombreux débattre sur cette question !

 

C'est gratuit et vous n'avez pas besoin de vous inscrire à l'avance.

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La PEEP de Puteaux est favorable à ce type d'initiatives.

Le thème de la conférence correspond à un des axes de l’École des parents (l’aide à la parentalité) que la PEEP a commencé à développer avec la soirée du 27 mars dernier sur le thème « Le passage de la maternelle à l’école élémentaire ».

Vendredi 18 avril 2008
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Les altercations entre parents exaspérés et lycéens bloqueurs vont grandissant. Mardi matin, devant un lycée de Seine-et-Marne, le père d'une élève interpelle un professeur qui en barre l'accès : «Laissez entrer ma fille !» lui intime-t-il. «Il n'en est pas question !» s'entend-il répondre. Divers noms d'oiseau fusent de part et d'autre. Dans l'académie de Versailles, des parents s'en sont également pris «assez vivement» à des lycéens bloqueurs, raconte un proviseur.
Depuis quelques jours, à l'entrée des lycées franciliens, les altercations verbales entre parents progrève et antigrève ou entre parents et lycéens vont grandissant. Certains sont intervenus pour tenter de lever les blocages mis en place, d'autant plus que leurs enfants ont parfois perdu une dizaine de jours de cours. «On n'en est pas encore au niveau de ce qui pouvait se passer pendant les manifestations anti-CPE, lors desque les des parents ont pu en venir aux mains, mais on assiste à des tensions sporadiques», observe un proviseur de Créteil. Une tendance confirmée par le proviseur du lycée René-Cassin à Gonesse (Val-d'Oise) : «L'agacement des parents va croissant.»
Cet état de fait n'étonne pas cette mère dont la fille est scolarisée au collège parisien Pilatre-du-Rosier, bloqué dès huit heures du matin jeudi dernier. «Ma fille n'a pas pu rentrer en cours. Elle a trouvé ça très drôle de chanter devant son établissement : un pas en avant, un pas en arrière, c'est la politique du gouvernement. Mais moi, ça ne m'a pas fait pas rire du tout.» Surtout lorsqu'elle a reçu le lendemain une demande de… justification d'absence de la part de la direction du collège. «Guide du parfait manifestant» «C'est un comble», s'insurge cette mère qui constate par ailleurs, agacée, qu'à la sortie des cours cette semaine, sa fille s'est vu remettre «le guide du parfait manifestant». Détaillé, avec des «mots simples», le fascicule explique comment organiser une assemblée générale dans son lycée, se protéger contre les gaz lacrymogènes des CRS ou encore comment se défendre en cas d'arrestation. «Une fois de plus, ce seront les familles les plus modestes qui subiront les conséquences de ce blocage.
Les autres pourront toujours prendre des cours de soutien ou mettre leurs enfants dans une école privée», observe-t-elle. Mère de deux enfants de 18 ans et 15 ans, scolarisés au lycée parisien Buffon, bloqué mardi , Sophie ne comprend pas quant à elle pourquoi les élèves de classes préparatoires sont autorisés à entrer pour suivre les cours mais pas les siens. «Pourquoi ne laisse-t-on pas travailler ceux qui le souhaitent ? Ce n'est pourtant pas compliqué d'installer un filtrage», s'interroge-t- elle.
De nombreux établissements parisiens ont fermé mardi pour des raisons de sécurité : l'existence de groupes de jeunes circulant de lycée en lycée avec des intentions hostiles et la crainte d'affrontements physiques entre élèves ont joué. De son côté, Sophie a «formellement interdit» à son fils d'aller manifester : «Je lui ai expliqué qu'il pouvait recevoir des coups et que prendre du gaz lacrymogène dans les yeux n'avait rien d'agréable.»
Autre cas de figure, au lycée Hector-Berlioz de Vincennes, où Corinne est «vent debout contre ces fermetures de lycée deux fois par semaine». D'autant plus que le mardi, jour de «manif» depuis un mois, est aussi le jour où sa fille a normalement cours de français pour préparer le bac. Si l'enseignante de français, conciliante, a promis de rattraper les cours, une autre a engagé ses élèves à aller manifester devant le rectorat. «Les manifestations lycéennes sont-elles devenues un rituel auquel, nous parents, devrions nous résigner ?» interroge la Peep, Fédération de parents classée à droite. «Nos adolescents ne peuvent continuer d'embrasser des causes qui, si elles les concernent directement, sont toujours de formidables leviers d'opposition politique quel que soit le pouvoir en place. (…) Nous disons non aux blocages et occupations d'établissements illégaux.»
À l'inverse, de nombreux parents membres de la FCPE, Fédération de parents d'élèves, classée à gauche, hostile aux suppressions de postes d'enseignants, ont grossi les rangs des manifestations lycéennes ces dernières semaines.

Marie-Estelle Pech Le Figaro

15/04/2008

Jeudi 17 avril 2008
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«Vouloir plus de postes à tout prix, c'est une forme de recul, c'est une erreur», estime Xavier Darcos

 

Le ministre de l'Éducation nationale affiche sa détermination face aux lycéens sur la question des suppressions de postes et sa volonté de réformer le lycée.

 

Les lycéens ne désarment pas. Ils défileront à nouveau mardi après-midi à Paris, avec les syndicats d'enseignants qui ont appelé à une nouvelle journée de grève contre les 11200 suppressions de postes dans l'Éducation nationale et la réforme du bac professionnel. Jeudi dernier, le cortège avait rassemblé entre 19000 personnes selon la police et 35000 personnes, selon les manifestants. Alors que les vacances de printemps débutent vendredi en Ile-de-France, deux autres journées de mobilisations sont déjà prévues les 15 et 24 mai. Hier, à l'issue d'une rencontre avec Xavier Darcos, Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, a déclaré que le ministre montrait «une volonté de discuter sur les lycées et les carrières des personnels» mais ne disposait pas de «marge de manœuvre sur les suppressions de postes. J'attends des gestes qui concrétisent cette volonté. Pour le moment, je ne les ai pas», a-t-il ajouté, appelant à une nouvelle journée d'action le 18 mai.

 

Une nouvelle journée d'action lycéenne se déroule aujourd'hui. Comment comptez-vous calmer les lycéens et mener à bien votre prochaine réforme du lycée ?

 

Je suis à l'écoute mais je reste ferme. Nous sommes à la croisée des chemins. Soit l'on continue à considérer que la réponse aux problèmes du lycée est une réponse quantitative. Soit nous considérons que cette logique de nombre de postes n'est pas la bonne et qu'il faut un New Deal du lycée. Or, il faut admettre que la logique quantitative, défendue par les syndicats, n'a pas empêché la dégradation continuelle des performances de notre système scolaire dans les classements internationaux ! Et ce, alors qu'un lycéen coûte au contribuable 22% plus cher que la moyenne des pays de l'OCDE. Dans ce contexte, vouloir plus de postes à tout prix, c'est une forme de recul, c'est une erreur. D'autant que, sur les 8500 postes d'enseignements qui seront supprimés à la rentrée prochaine, quelque 5000 d'entre eux sont transformés en heures supplémentaires. Ce qui revient in fine à 3500 suppressions de postes, un chiffre à mettre en relation avec les 145000 élèves que nous avons perdus au cours des 3 dernières années.

 

Y aura-t-il des ajustements dans les suppressions de postes ?

 

Il y aura, comme chaque année, des ajustements dans la répartition des postes, notamment dans les académies de Créteil et de Versailles, qui sont particulièrement concernées par les suppressions de postes. Depuis plus d'une dizaine d'années, les prévisions qui remontent des établissements ne correspondent pas à la réalité. C'est ainsi que les prévisions pour la rentrée 2007 étaient de 25000 élèves en moins et finalement, les effectifs ont diminué de 50352 élèves!

 

Que répondez-vous à Jack Lang qui a réclamé une exception budgétaire pour le «ministère de l'avenir» que représente à ses yeux l'Éducation nationale ?

 

Que ce qu'il appelle une exception est en réalité une impasse dans laquelle nous sommes enfermés depuis vingt ans. Tout ne peut pas être réglé par la question de l'emploi public et rien ne sera réglé par une querelle de chiffres. C'est d'ailleurs mon principal point de désaccord avec les syndicats enseignants et je ne peux me résoudre à voir des adolescents de seize ans, qui ont l'avenir devant eux, reprendre ce leitmotiv à leur tour. D'autant plus que j'entends des contre-vérités sur le thème «halte à la loi Darcos», loi qui n'existe pas, ou encore «nous ne voulons pas être 40 par classe» alors qu'il n'en a jamais été question! Le rôle des syndicats n'est pas de se retrancher derrière les lycéens pour les encourager à manifester, ni à déambuler dans la rue. C'est une conception surannée des relations entre ministre et personnels. Le ministère de l'Éducation nationale sera le «ministère de l'avenir» quand nous commencerons à parler de l'avenir, pas de la préservation du statu quo.

 

Les trois porte-parole de l'UMP estiment qu'il faut vous «encourager» à présenter des «réformes de fond» et à y «associer les lycéens».

 

Ce n'est pas une surprise que de dire que je partage avec l'UMP le même désir de réformer profondément le système éducatif. L'UMP a d'ailleurs raison de dire que le débat sur les chiffres est devenu le cache-sexe de l'absence de réforme. Il faut se demander sans tabou comment on peut faire aujourd'hui un lycée qui prépare mieux à l'enseignement supérieur et qui redevienne une référence et un modèle au sein des pays européens. Les organisations lycéennes que j'ai reçues la semaine dernière sont les premières à le reconnaître. Elles demandent moins de bachotage et plus de personnalisation des enseignements. Nous avons, je crois, trois grands chantiers qui nous attendent.

Premièrement, redéfinir l'articulation entre le temps scolaire, le temps d'accompagnement des élèves et le temps du travail autonome.

Deuxièmement, réfléchir ensemble aux améliorations que nous pouvons apporter au statut du lycéen aujourd'hui.

Troisièmement, envisager ensemble de la façon dont nous pourrions bâtir un lycée qui laisserait une plus grande autonomie aux élèves. Un lycée avec une terminale différente, qui serait un véritable pivot entre l'enseignement scolaire et le système universitaire. Un lycée dans lequel l'orientation ne rimerait pas avec sélection mais avec destination. Nous aurons besoin de toute l'audace de la jeunesse pour bâtir un lycée aussi ambitieux!

 

 

15/04/2008 Le Figaro

 

Mardi 15 avril 2008
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Les élèves  latinistes et hellénistes de 4ème et 3ème du collège les Bouvets doivent participer  au séjour en Grèce qui aura lieu au moi de Mai.
Afin d'alléger les frais de séjour, une pièce  sera interprétée par les élèves de 4ème arts et lettres au théâtre des Hauts-de-Seine de Puteaux le  6 mai   à  20h00.

Achetez des billets d'entrée à 8 euros, qui vous permettront aussi de participer à la tombola.

Accident sentimental

 

écrite par les élèves de la 4ème3, option art & lettres, du collège les Bouvets de Puteaux

avec l’aide d’un auteur metteur en scène.

sera présentée le

mardi 06 mai 2008 à 20 heures

au théâtre des Hauts-de-seine de Puteaux


Mardi 15 avril 2008
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Manifestation le 18 mai. Une grande manifestation rassemblant enseignants du primaire et du secondaire sera organisée dimanche 18 mai prochain à Paris. Les syndicats Snup et FO soutiennent la manifestation. Selon certaines sources les professeurs sont appelés à manifester vêtus de noir.
Mardi 15 avril 2008
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La période des examens approche à grand pas pour les collégiens et les lycéens. Pour aborder ce moment en toute tranquillité et sans stress, voici le calendrier avec toutes les dates des épreuves en métropole.


Les baccalauréats généraux et technologiques :

- Pour le bac général, séries L, ES, S : les 16, 17, 18, 19 et 20 juin
- Pour le bac technologique, séries STI, SMS, STL, STG et hôtellerie : les 16, 17, 18, 20, 23 et 24 juin 2008.
Les épreuves écrites de français et littérature, français, mathématiques-informatique et enseignement scientifique, qu’elles soient subies au titre de la session 2008 ou par anticipation au titre de la session 2009 : vendredi 20 juin 2008.

Les dates des épreuves orales et pratiques ainsi que les épreuves facultatives de ces deux groupes sont fixées par les recteurs d'académies.

Les sessions de remplacement pour les élèves n’ayant pu se présenter au mois de juin sont fixées aux 4, 5, 8, 9 et 10 septembre 2008.

Les résultats des épreuves seront donnés, au plus tôt, le vendredi 4 juillet 2008.


Baccalauréat professionnel


Les épreuves écrites de l’examen du baccalauréat professionnel : les 23, 24, 25, 26 et 27 juin 2008.
Des calendriers spécifiques à chaque spécialité de baccalauréat professionnel feront l’objet, comme chaque année, d’un courrier particulier.

Les épreuves de remplacement écrites : du 15 au 19 septembre 2008.


Brevet de technicien supérieur (BTS)


Les épreuves écrites de l’examen du BTS : du 9 au 12 juin 2008 inclus. Les épreuves orales seront définies par le recteur.

Les épreuves écrites de la session de remplacement : les 5 et 9 septembre 2008.


Diplôme national du brevet

Les épreuves de français, histoire-géographie et éducation civique : le 26 juin 2008. L’épreuve de mathématiques se déroulera le 27 juin.

La session de remplacement se fera les 22 et 23 septembre.

Dates de fin des sessions

Dans toutes les académies les sessions du brevet se termineront, au plus tard : le 8 juillet 2008.
Pour les baccalauréats généraux, technologiques et professionnels : le 11 juillet

Source : Ministère de l’Education Nationale

 

Mardi 15 avril 2008
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