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De nouvelles volontaires qui rendent majoritaire ce rythme scolaire dans le département. Au total, 19 communes sur 36 ont en effet choisi un samedi sur deux chômé, 13 restant à la semaine de quatre jours.
« C'est toute la famille qui en profite »
A Nanterre, on se dit ravi de ce changement validé par l'inspecteur d'académie à la demande du maire après le dépouillement d'un questionnaire envoyé aux familles. Les réponses à ce questionnaire prouvent que le nouveau système répondait à l'attente d'une grande majorité des familles. Les conseils d'école ont voté unanimement dans ce sens. « Au départ, ce n'est pas une initiative de la ville. Le sujet des rythmes de la semaine d'école revenait de façon récurrente dans les discussions avec les parents, lors des rencontres trimestrielles organisées depuis 2001 par la mairie dans le cadre du projet éducatif local, où on voulait donner plus de place aux parents », explique Marie-Claude Garel, adjointe au maire de Nanterre chargée de l'enfance et directrice d'école. « Une consultation exhaustive de toutes les familles a été organisée en leur donnant le choix entre garder le système en place ou passer au rythme d'un samedi sur deux. » Même satisfaction du côté des parents : « Ça a globalement bien marché et en peu de temps », constate une représentante de parents d'élèves. Même si cette rapidité en a heurté certains justement. « Dans mon école, les parents qui ont voté contre sont ceux qui avaient déjà pris leurs billets de bateau ou d'avion pour les vacances », témoignait une maman, lors d'une réunion à l'Agora en cours d'année. Car certaines familles prennent leurs billets plus de six mois à l'avance et, pour ces dernières, revenir pour le 30 août au lieu du 4 septembre risque de se révéler mission impossible (lire ci-dessous). Le phénomène de l'absentéisme à la rentrée est bien connu des villes qui ont adopté la « semaine de quatre jours », où l'école reprend un jour plus tôt, le mercredi 29 août cette année.
A Clichy par exemple, des enseignants se plaignent régulièrement de ces effectifs incomplets en début d'année et pendant les petites vacances écourtées. L'avantage du système « un samedi sur deux libéré » sur celui de la semaine de quatre jours est qu'il préserve la totalité de ces petites vacances. « Un samedi sur deux, ça permet aux parents de partir en week-end, ou de ne pas courir et de faire la grasse matinée... C'est toute la famille qui en profite et c'est tant mieux », estime Marie-Claude Garel. « Cela permet d'avoir un seul calendrier fixe des samedis libérés pour toute la ville. Et les enseignants y sont plutôt favorables car les samedis travaillés permettent de garder le lien avec la famille. Cela leur permet aussi de se réunir le samedi matin et de leur libérer six samedis. »
(Source : Le Parisien, le 04 juillet 07)
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