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PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
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l'imaginaire

Ce mardi 4 septembre les collégiens de Maréchal Leclerc seront présents au collège aux horaires suivants :

6e : de 9 à 12 h
5e : de 10h30 à 12h30
4e : de 13h30 à 15h30
3e : de 15h30 à 17h30


Vendredi 31 août 2007
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recommander publié dans : Les collèges et lycées
Le Haut Conseil de l'Education a remis lundi 27 août 2007 à Nicolas Sarkozy son rapport  :
 "L'école primaire : bilan des résultats de l'Ecole - 2007".

Pour le consulter n'hésitez pas à le télécharger ce document : cliquez ici.

N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou commentaires.

Lire aussi :
Points forts de la rentrée pour M. Darcos
Le président de la Sorbonne fustige "le laxisme généralisé" à l'école
L’école primaire … Mauvais élève
Rocard, nouvelle prise de l'ouverture
Vendredi 31 août 2007
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recommander publié dans : Elémentaires

Pour la deuxième année consécutive la PEEP de Puteaux est heureuse de vous inviter à son
MARCHE DES ENFANTS
Vente de livres, jeux, jouets, vêtements enfants, équipements sportifs... pour les enfants.
dimanche 16 septembre
de 14h à 18h square Léon Blum
(près du France)



Si vous désirez être exposant :
- rendez vous le 9 septembre de 9h à 13h à la maison des associations. Merci de vous munir d'une pièce d'identité.

Maison des associations
40 rue B. Malon - Puteaux
Tél. : 01 47 72 61 94
www.peep-puteaux.org
Vendredi 31 août 2007
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Michel Rocard s'est récemment rapproché des AFP PHOTO/Deshakalyan CHOWDHURY .

Michel Rocard s'est récemment rapproché des "Gracques", qui ont également reçu la visite de François Chérèque, le patron de la CFDT.
 
"L’ancien premier ministre participera au comité sur la revalorisation du métier d'enseignant, mais recuse le titre de "haute autorité" que lui a attribué Xavier Darcos.

 
Les facultés de récupération de Michel Rocard ont de quoi impressionner. A peine remis de son accident cérébral en Inde, l’ancien premier ministre socialiste aurait en effet accepté de participer au comité sur la revalorisation du métier d'enseignant. 
 
Xavier Darcos, le ministre de l'éducation a précisé que cette instance sera présidée par le conseiller d'Etat Marcel Pochard, ancien directeur général de l'administration publique, "sous la haute autorité" de l'ancien premier ministre. Une expression que récuse l'intéressé: "C'est une grosse erreur", a affirmé Michel Rocard. "Il ne s'agit pas d'une commission sous ma haute autorité: il y a un président, Marcel Pochard, et un rapporteur. Je serai un membre de base", a-t-il ajouté."
 
.../...
 
"Ce comité, qui sera placé "sous la haute autorité" de Michel Rocard, sera chargé d'« identifier les points de convergence et de divergence » entre le ministère et les forces syndicales enseignantes, majoritairement marquées à gauche. Ce livre vert devrait déboucher sur un livre blanc rassemblant les propositions du gouvernement à destination des enseignants. Elles entreront en vigueur à la rentrée 2008."

Vendredi 31 août 2007
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La rentrée scolaire 2007

Xavier Darcos a tenu, le 30 août, une conférence de presse consacrée à la rentrée scolaire. Le ministre de l’Education nationale a rappelé les principales réformes engagées par le Gouvernement et a présenté les prochains dossiers prioritaires.

Parmi les points forts de la rentrée :

-  L’assouplissement de la carte scolaire
-  Le plan d’action de scolarisation des enfants handicapés
-  un accompagnement éducatif - l’école après les cours - pour les collégiens de l’éducation prioritaire ;
-  une heure supplémentaire de sport inscrite dans les programmes du primaire ;
-  un accent mis sur l’éducation culturelle et artistique au collège ;
-  des Plans personnalisés de réussite éducative (PPRE) généralisés.

L’agenda du ministre sera marqué, dans les mois qui viennent, par l’ouverture de trois grands chantiers :

la revalorisation du métier d’enseignant, à partir d’une large concertation qui sera menée par un comité, dont fera partie Michel Rocard ;

la promotion d’une école de la diversité et de la réussite, avec notamment les dossiers concernant :
-  l’éducation prioritaire
-  la voie professionnelle comme voie de la réussite et de l’insertion professionnelle
-  la rénovation de la voie technologique
-  la mise en œuvre du socle commun de connaissances
-  des expérimentations pédagogiques dans les établissements scolaires du second degré et les écoles primaires ;

la prise en compte des enjeux internationaux à l’école qui se traduira par :

-  le développement des sections européennes et internationales ;
-  des certifications en langues vivantes et étrangères ;
-  l’engagement de l’école en faveur du développement durable.


(Source : Portail du gouvernement.)

Si vous souhaitez lire l'intégralité du discours de Monsieur Darcos cliquez sur ce lien.

Lire aussi :

Rapport du Haut Conseil de l'Education

Le président de la Sorbonne fustige "le laxisme généralisé" à l'école
L’école primaire … Mauvais élève
Rocard, nouvelle prise de l'ouverture

Jeudi 30 août 2007
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Jean-Robert Pitte : « La prétendue égalité des chances n'est qu'un simulacre. » Soriano/Le Figaro.
Jean-Robert Pitte : « La prétendue égalité des chances n'est qu'un simulacre. »

Dans un pamphlet, Jean-Robert Pitte dénonce la baisse du niveau, de la maternelle au bac.

 
Le président de l'université Paris-IV publie Stop à l'arnaque du bac (Oh ! Éditions), un réquisitoire contre le système éducatif.
 
LE FIGARO. - Vous vous livrez à une critique en règle du baccalauréat. En quoi êtes-vous concerné ?
 
Jean-Robert PITTE. - Après les jeunes, les universités sont les premières victimes de la dégradation du bac. Beaucoup d'étudiants ne sont pas à leur place : preuve en est notre taux d'échec en première année, de l'ordre de 70 % à Paris-IV. Certains bacheliers sont incapables de s'exprimer correctement, de manier une idée théorique. Le manque général de connaissances est criant. On lit des copies invraisemblables en se demandant comment leurs auteurs ont pu accéder au lycée !
 
Le niveau se dégrade-t-il réellement ?
 
Que faire ?
 
Il faut retrouver un souci d'exigence dès la maternelle. La dictée quotidienne, la rédaction hebdomadaire, l'obligation de lire et d'apprendre par coeur certains grands textes à l'école primaire me paraissent indispensables. Il n'est pas question de revenir en arrière, mais d'utiliser les méthodes existantes pour créer des mécanismes, des automatismes d'expression. Ce socle de base est d'autant plus utile pour les jeunes issus de milieux défavorisés, pour qui c'est le seul moyen d'obtenir ces connaissances minimales.
 
Vous remettez en question le bac...
 
L'équipe pédagogique devrait avoir la possibilité d'évaluer ses propres élèves grâce à un contrôle continu assorti d'un examen final. Pourquoi les professeurs, jugés compétents pour évaluer leurs élèves jusqu'à la terminale, ne le seraient-ils plus au moment du bac ? Côté université, la préinscription de l'étudiant pourrait être l'occasion d'un bilan de compétences utile pour éviter les orientations mal adaptées. Il ne faut pas avoir peur d'orienter vers les filières technologiques et développer les passerelles vers l'enseignement supérieur pour les meilleurs.
 
Ne risque-t-on pas de mettre à mal l'égalité des chances ?
 
Cette prétendue égalité des chances n'est qu'un simulacre. Tout le monde sait qu'un bac obtenu à Paris n'a pas la même valeur qu'un bac en Seine-Saint-Denis. Donner le bac à un élève qui échouera trois mois plus tard en université n'a rien à voir avec l'égalité des chances : c'est un mensonge grave pour son avenir.

(Source : Le Figaro, Propos recueillis par ANNE-NOÉMIE DORION, le 30 aout 07)

Lire aussi :
Points forts de la rentrée pour M. Darcos
Rapport du Haut Conseil de l'Education
L’école primaire … Mauvais élève
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Jeudi 30 août 2007
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« Je suis surtout le ministre des enseignants », a martelé Xavier Darcos, comme pour adoucir les 11 200 suppressions de postes prévues.


« Je suis surtout le ministre des enseignants », a martelé Xavier Darcos, comme pour adoucir les 11 200 suppressions de postes prévues. <BR/>Nguyen/AFP.

Après les réductions d'effectifs, le ministre de l'Éducation met en place une commission pour revaloriser les salaires et les carrières des enseignants.

LE GOUVERNEMENT soigne sa communication à l'égard des enseignants. À quelques jours de la rentrée scolaire et de la Coupe du monde de rugby, Xavier Darcos, le ministre de l'Éducation, veut que « la nation fasse pack derrière ses enseignants ». Il l'a martelé hier à plusieurs reprises : « Je suis le ministre de l'école mais surtout celui des enseignants. » Un leitmotiv destiné à adoucir l'annonce des 11 200 suppressions de postes prévues pour le budget 2008, une réduction sans précédent dans ce ministère.
 
« Les orphelins de 16 heures »
 
Alors que les syndicats se rencontrent aujourd'hui pour discuter d'une éventuelle mobilisation, le ministre a annoncé la création d'un comité chargé de réfléchir à l'évolution du métier d'enseignant. Présidé par le conseiller d'État Marcel Pochard, il sera placé sous « l'autorité morale » de Michel Rocard (lire page 6) et accueillera d'autres personnalités qui ne sont pas uniquement des spécialistes de l'éducation, comme l'essayiste libéral Philippe Manière, directeur de l'Institut Montaigne, ou Foucault Lestienne, le directeur des ressources humaines de La Poste.
 
Cette instance devra fournir des propositions de réforme d'ici Pâques 2008 alors que les textes « qui régissent les carrières et les fonctions des enseignants datent des années 1950 ! », note Xavier Darcos. Les membres du comité se pencheront notamment sur l'évolution de carrière, les salaires, le temps de travail. Bref, selon les mots du ministre, des profs « moins nombreux, mais mieux payés ». « Ils doivent pouvoir travailler plus pour gagner plus », insiste Xavier Darcos, qui veut par ailleurs leur offrir la gratuité d'accès aux monuments et musées nationaux pour occuper leurs loisirs.
 
Xavier Darcos a par ailleurs confirmé le succès de l'assouplissement de la carte scolaire : 13 500 demandes supplémentaires de dérogation ont été déposées par les familles. Quelque 77 % ont été satisfaites pour l'entrée en sixième et 67 % pour la seconde.
 
Autre promesse de la campagne présidentielle : l'accompagnement scolaire des « orphelins de 16 heures ». Des études surveillées seront proposées après la Toussaint aux élèves des collèges des zones d'éducation prioritaire, soit 20 % des établissements.
 
Enfin, le président de la République souhaitait un renforcement de la place du sport, de l'art et la culture à l'école. Le temps consacré à la pratique sportive au primaire est inférieur d'une heure, en moyenne, à celui qui est prévu par les textes. « Je veux rendre aux élèves cette heure qui leur est due », assure le ministre. De même, l'éducation culturelle et artistique va entrer dans le programme du collège avec un « cursus d'enseignement de l'histoire des arts », indique Xavier Darcos, qui prône des « partenariats » entre collèges et institutions culturelles.
 
Enfin, le ministre veut mettre les écoles primaires en réseau sous l'autorité d'« un vrai chef d'établissement », qui « mutualise les moyens ». Une façon, selon lui, de régler « une fois pour toutes le statut ambigu » des directeurs d'école, aujourd'hui sans réel pouvoir.

(Source : Le Figaro, MARIE-ESTELLE PECH, le 30 août 07)
Jeudi 30 août 2007
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    Et si ce n’était pas le collège – idée  largement répandue – mais plutôt l’école primaire, qui était le maillon faible de notre système éducatif ? C’est en tout cas ce qu’affirme le rapport annuel du Haut Conseil de l’Education (HCE) qui sera remis aujourd’hui à Nicolas Sarkozy. Le président y verra peut-être une bonne raison de lancer une vaste réforme scolaire. Car le constat est sévère : l’école primaire, c’est-à-dire la maternelle et l’élémentaire, paraît « s’être résignée à l’échec des élèves qui accumulent les insuffisances ». Pire encore, écrit le HCE, « les difficultés identifiées dès le début de la scolarité s’aggravent avec le temps ». D’autant que si l’institution repère très vite les problèmes, elle ne sait pas les résoudre, ce qui condamne presque automatiquement les enfants à l’échec. Trois chiffres étayent ce diagnostic sans appel : si 60 % des élèves ont des résultats « acceptables ou suffisants », 25 % ont des « acquis fragiles » et 15 % connaissent des difficultés sévères ou très sévères ». Bref, l’image de l’école primaire, véritable vache sacrée de la République, en sort sérieusement écornée. Autopsie d’un échec en trois « leçons ».
    Les défaillances de la maternelle. Si la scolarité n’est obligatoire qu’à partir de 6 ans, quasiment tous les bambins entrent en maternelle à l’âge de 3 ans. Mais de  moins en moins à 2 ans (plus d’un tiers d’entre eux scolarisés il y a sept ans, et moins d’un quart aujourd’hui). Or la maternelle « ne met pas tous les enfants dans les conditions de réussir à l’école élémentaire », estime le rapport qui estime que beaucoup de choses se jouent dès ces trois premières années. Tout en rappelant les deux fonctions essentielles de la maternelle, à savoir « la socialisation et l’apprentissage du langage », Luc Berille, secrétaire général du SE-Unsa (enseignants) déplore un inversement des priorités : « L’administration considère que l’école élémentaire passe avant la maternelle. Et on se retrouve parfois avec trente élèves par    classe ! ».
    Trop peu de soutien individualisé. Citant l’exemple de la Suède et de la Norvège où « les classes comptent en moyenne une quinzaine d’enfants, contre vingt-trois en France », Gilles Moindrot, secrétaire général du Snuipp-FSU (principal syndicat d’instituteurs) plaide pour « une diminution des effectifs par classe afin que les enseignants puissent séparer la classe en deux, travailler en groupe ». Et organiser des cours de rattrapage selon le niveau de chacun, ce que l’institution sait mal faire. Il estime enfin qu’il faut plus de maîtres que de classes, notamment dans les zones d’éducation prioritaire.
    Des enseignants pas assez formés. Pêle-mêle, le rapport regrette la mauvaise répartition des ressources humaines et une formation des enseignants « inadaptée aux besoins ». Beaucoup d’autres voix y ajouteraient des programmes trop abstraits qui n’insistent pas assez sur les savoirs fondamentaux (grammaire, orthographe, calcul…) Tout en constatant que le rapport du HCE n’apporte pas de solutions, le linguiste Alain Bentolila, professeur à Paris-V, suggère pour sa part « l’instauration d’un examen à la fin du CM 2  pour vérifier que les compétences fondamentales ont été acquises au primaire ». Aujourd’hui, un
test existe, mais à l’entrée en 6ème… quand l’élève est déjà lâché au collège.

(Source : Le Parisien - 27/08/07)

Lire aussi :
Points forts de la rentrée pour M. Darcos
L’école primaire … Mauvais élève
Rapport du Haut Conseil de l'Education
Rocard, nouvelle prise de l'ouverture
Mardi 28 août 2007
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