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PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
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ttp://www.puteaux.fr/index.php?id=768

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Nous vous remercions de la confiance que vous nous témoignez cette année encore.
Voici les résultats des élections de parents d'élèves des 13 et 14 octobre 2006 sur la ville de Puteaux.


Etablissements Total inscrits Total votants Nbre postes PEEP FCPE AUTRES Evolution
PEEP sur 2005
MATERNELLES       
ANCIENCOUVENT    246 87 5 3 0 2 + 2
MARIUS JACOTOT  487  158 10 7 3
0 - 3
REPUBLIQUE  440  185 9
4
0 5 + 1
BENOIT MALON  280  72 6 4
0
2 + 1
FELIX PIAT  302  107 6
6
0
0
0
DEFENSE  2000  153  53 3 3
0
0 0
DEUX COUPOLES  186  80 4 3 1
0 - 1
PARMENTIER  240  93 5 2 2 1 + 1
TOTAL  2334  835  48 32
6 10  + 1
ELEMENTAIRES        
MARIUS JACOTOT
798
322
21
10
5
6
0
REPUBLIQUE 687 233 17 7  2 8 0
BENOIT MALON 158 49 5 0  2 3 0
JEAN JAURES 309 112 8 6 2 0 0
PETITOT 531 221 13 8 0 5 1
TOTAL 2483 937 64 31 11
22
+ 1
MATER/ELEMENT       
ROTONDE 710 244 17 13
4 0 0
PYRAMIDE 745 257 21 5 6 10 + 1
TOTAL 1455 501 38 18 10 10 + 1
Collèges/lycée       
BOUVET
 867
 280
6
3
3 0
0
MARECHAL LECLERC 1174 316 7 3 4 0 - 1
AGORA 1230 163 5 2 3 0 0
TOTAL 3271 759 18 8 10 0 - 1
TOTAL GENERAL 9543 3032 168 89 37 42 + 2
La PEEP remporte les élections avec 89 élus sur les 168 postes à pourvoir soit 53% des sièges
Mardi 31 octobre 2006
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Mercredi 25 octobre 2006

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Jeudi 19 octobre 2006
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Dans le cadre de la Journée Mondiale de l'Alimentation du 16 octobre, la PEEP s'associe au lancement de Food Force, premier jeu vidéo humanitaire lancé par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) de l'ONU. Neil Gallagher, Directeur de la Communication du PAM explique : "Food Force va permettre, sous une forme ludique et dynamique, de stimuler l’intérêt des enfants et de les informer sur la faim, un fléau qui tue plus que le sida, la malaria et la tuberculose réunis".

A travers six missions successives et avec le soutien de l’équipe humanitaire de choc de Food Force, chaque enfant devra faire face à de nombreux défis fidèles à la réalité pour réussir à alimenter les milliers d’habitants de Sheylan, l’île imaginaire où se déroule l’action : piloter un hélicoptère pour des missions de reconnaissance, négocier avec les rebelles armés pour le passage d’un convoi ou encore utiliser l’aide alimentaire pour aider les habitants à reconstruire leur village.

Les versions PC et Mac du jeu vidéo sont téléchargeables gratuitement sur www.food-force.fr (le téléchargement prend environ 30 minutes), pour en savoir plus sur l'action, allez sur le site de la PEEP .

La PEEP relaie cette initiative sur son site et dans son magazine "La Voix des Parents" à paraître en novembre-décembre.
Jeudi 19 octobre 2006
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Jean-Michel Aphatie : Bonjour Gilles de Robien. Deux audits effectués à la demande du ministère de l'Economie, critiquent les performances de l'Education nationale...
 
… Avec l'Education nationale, avec l'Inspection Générale de l'Education nationale ; par conséquent, c'est un travail en commun.

- Alors, le verdict est dur à entendre pour l'Education nationale puisque ce document dit que les lycéens coûteraient 10.000 euros par an, 30% de plus que dans les pays qui nous sont comparables ; et les résultats ne seraient pas très bons. Et puis, c'est pareil pour les collégiens : leur coût aurait augmenté de 33% en quinze ans. Et là aussi, beaucoup de jeunes collégiens seraient mal formés dans les établissements scolaires. Acceptez-vous ces chiffres, Gilles de Robien ?

Absolument puisqu'ils sont faits en commun avec Bercy, avec l'Education nationale. Par conséquent, ils viennent confirmer ce que nous savions déjà par l'OCDE, qui avait rendu un rapport il n'y a pas tellement longtemps, il y a trois semaines ou un mois, pour dire que la France était le pays du monde qui mettait le plus d'argent sur l'Enseignement secondaire et l'Enseignement primaire.

- Et avec les résultats qui ne sont pas à la hauteur de l'argent investi.

Avec des résultats, et notamment un nombre de redoublants important, avec des gens qui sortent du système étant non formé ou en état d'échec. Par conséquent, oui l'état des lieux est exact. Mais on n'a pas attendu les audits pour se réformer, pour améliorer les choses. Je vais vous donner deux exemples. Sur les audits, par exemple, sur l'organisation des examens et des concours, y'a beaucoup d'argent pour organiser les concours, les examens. Savez-vous que pour le CAP, et pour le Brevet des collèges, il y a 20.000 sujets parce que ces sujets sont faits académie par académie. Ca coûte un prix fou : des dizaines de millions d'euros. Eh bien, nous allons faire maintenant des sujets qui seront nationaux. Au lieu d'avoir 20.000 sujets, nous en aurons que 5.000, j'allais dire que 5.000 - c'est déjà pas mal -, et on va économiser ainsi des dizaines de millions d'euros.

Deuxième exemple que je voulais vous donner. Les audits pointent le problème des décharges. Les décharges, c'est un texte qui, en 1950, disait que les professeurs qui préparent au Bac, doivent avoir une heure de décharge d'enseignement pour préparer les élèves davantage au Bac, pour avoir davantage de temps. A cette époque-là, il y avait deux parties au Bac. Et donc, aujourd'hui, où il n'y a plus qu'une partie, sauf le Bac français, il est normal qu'on revisite ces décharges avec les enseignants de façon à pouvoir récupérer, c'est-à-dire remobiliser l'équivalent de 3.000 postes, ça veut dire qu'on va remettre 3.000 équivalents temps plein devant les enseignants. Vous voyez que l'Education nationale se modernise, que les moyens seront mieux centrés sur l'Education et que l'objectif qui est de mieux éduquer, de mieux transmettre et de mieux former, eh bien, progressivement c'est une amélioration du système éducatif avec des moyens équivalents. (lire la suite ...)
Blog de Jean-Michel Aphatie commentaire sur interview de Monsieur de Robien


Jeudi 19 octobre 2006
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    Parmi la vague d'audits dévoilés hier par le ministère des Finances, deux d'entre eux    - consacrés aux collèges et lycées - risquent de faire des remous dans le landerneau scolaire. Que disent-ils ? Que depuis 15 ans, la France a dépensé des fortunes dans l'éducation des collégiens et lycéens sans la moindre conséquence positive sur leur niveau aux examens (brevet et bac). D'après ces audits, le coût annuel d'un collégien a augmenté de 33% (atteignant 7.401 €/an) et celui d'un lycéen de 50% (près de 10.000•) entre 1990 et 2004. Et d'après les prévisions des experts, cette hausse n'est pas finie.
   Cette dérive tient, d'après le ministère, au décalage croissant entre l'évolution des effectifs des élèves et ceux des enseignants : le nombre de collégiens a baissé de 5,7% ces dix dernières années. Au lieu de baisser proportionnellement, les profs sont au contraire devenus plus nombreux, entraînant un surcoût de près de 4 milliards d'euros au budget de l'Etat. Autre raison à cette flambée des prix : le nombre d'heures de cours proposé aux collégiens : 56 heures de plus en moyenne que les élèves du même âge dans la classe européenne. Et là encore, sans que les résultats suivent.
    Pour faire des économies, les rapports préconisent de baisser le nombre des redoublements, jugés inefficaces et coûteux, et d'éviter les dédoublements d'une classe (allègement par demi-groupes) si leur intérêt n'est pas prouvé.
Jeudi 19 octobre 2006
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  "Le nombre d'enfants sans solution n'a pas diminué depuis la rentrée 2005", souligne Nicolas Corato, fédération Apajh,(associationpour adultes et jeunes handicapés). L'année dernière, 150.000 enfants handicapés étaient scolarisés, soit une hausse de 5% dans le premier degré et de 20% dans le second degré par rapport à 2004 selon le syndicat Unsa-Education.
" La loi de février 2005 n'a pas favorisé la scolarisation des enfants handicapés. Ces dernières années, il y a eu une hausse régulière et importante, mais elle se ralentit" déplore Emanuel Guichardez, du syndicat FSU. Principale difficulté : l'obtention d'un AVS, chargé d'accompagner l'enfant en difficulté à l'école. Mais ce n'est pas tout. "Les acteurs de terrain ne sont pas assez informés ni formés".
Du côté des parents la colère gronde : il n'est pas impossible que certains suivent l'exemple de la famille  Sonnet qui vient de déposer un recours en référé au tribunal administratif de Paris, pour non-application
de la loi pour leur fils de 5 ans, autiste qui régresse après une bonne intégration l'année dernière. Il manquerait une centaine d'AVS dans la capitale.
 "Le statut des AVS est déplorable, on leur donne 2 contrats de 3 ans renouvelables et on les met à la porte", résume la maman de Marine qui bénéficiait d'une AVS à plein temps, et depuis septembre, pour des raisons administratives, doit la partager avec un autre élève et compter sur la bonne volonté de ses camarades.
Mardi 17 octobre 2006
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Mais qui sont les parents d'élèves qui se présentent aux élections ?
   Sans illusions ou remontés comme des pendules, ils forment cette caste très particulière. Une mosaïque de personnalités, qu'aucune statistique n'a dépeinte, mais qui ne manque pas de provoquer mépris, admiration ou curiosité.
Depuis 10 ans, la participation oscille autour de 40% en primaire, 25% en secondaire.
La première fédératon de parents (classée à gauche) est bien obligée de constater une chute du militantisme politisé qui a fait autrefois ses beaux jours : la FCPE a trois fois moins d'adhérents qu'il y a 30 ans.
"Les temps ont changé. Il faut avoir le temps et l'envie d'aider les autres. En primaire, ce sont surtout les femmes qui s'y collent. On trouve plus d'hommes dans les collèges et lycées où il est plus question de
règlement et de budget..." Farid Hamana, président de la FCPE. "C'est juste une question de disponibilité" veut croire Jean-François Helloco, élu à Saint-Maur et vice-président de la PEEP, deuxième grande
fédération. " Les rouages, les sigles, au début c'est compliqué. Mais une chose est sûre, les clichés d'il y a 30 ans ont fait long feu. La femme du médecin à la PEEP ou le prof barbu à la FCPE, c'est fini. En Seine
Saint-Denis, le responsable de la PEEP est noir" Les grandes fédérations nourissent leurs rangs de candidats dont les parents étaient eux-même engagés ou, au contraire, n'ont pas pu maîtriser le système scolaire.
Avec, en caricaturant un peu, une certaine affection pour les profs à la FCPE, et un ras le bol des grèves à la PEEP. Et au milieu, de plus en plus de parents sans illusion surtout des cadres et professions libérales, qui se détournent des débats idéologiques et montent des listes locales, au risque d'affaiblir la représentation nationale des parents.
 
Mardi 17 octobre 2006
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