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l'imaginaire

Le collège Maréchal Leclerc élabore un nouveau projet d'établissement. Son rôle est de définir des priorités éducatives pour les 3 prochaines années. Ce projet s'inscrit dans un contexte local, c'est-à-dire dans l'environnement de Puteaux. Les enseignants, le personnel de l'établissement et les parents d'élèves ont participé à 1 demi-journée et 1 journée complète est consacrée à son élaboration:
  • vendredi 23/11/07 8h30-12h,
  • mardi 22/01/08 8h30-17h,
Dans ce cadre, 2 groupes de travails ont été créés:
un pour étudier les statistiques du collège,
  • l'autre pour analyser un questionnaire.
  • Ce projet fait suite à un débat entamé en 2003 dans le collège.
Vous trouverez ci-joint les documents élaborés l'analyse statistique de 2001 à 2006, ainsi que le  dépouillement du questionnaire destiné aux parents. Prochaine étape:
  • mercredi 20/02/08 8h30-12h.

Sources documentaire:


Mardi 18 décembre 2007
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La dépense moyenne par élève et étudiant est supérieure de 11,5% à la moyenne des pays de l’OCDE.
 

Chères têtes blondes. Les dépenses liées à l’éducation ont représenté l’an dernier 121,4 milliards d’euros, soit 1920 euros par Français ou 7168 euros par élève ou étudiant, selon une note que vient de publier la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Éducation nationale.

 

Depuis 1980, cette dépense globale a presque doublé en euros constants, avec une accélération au début des années 1990. Plusieurs facteurs expliquent cette envolée : l’ac­croissement du nombre d’élèves et d’étudiants, mais également l’augmentation des filières les plus coûteuses et enfin les revalorisations salariales des enseignants. Les dépenses de personnel constituent plus des trois quarts de la dépense globale.

 

Enfin, le transfert des compétences en matière de collèges et de lycées aux collectivités locales a entraîné de lourdes dépenses pour ces dernières afin de rénover les locaux au début des années 1990.

 

Au total, les dépenses liées à l’éducation sont relativement stables depuis 2002, et progressent moins vite que le produit intérieur brut, dont elle représente 6,8 % en 2006. Cette année-là, la scolarité d’un bachelier général ou technologique n’ayant jamais re­doublé coûterait 102 080 euros. «Si l’on prend en compte les redoublements les plus fréquemment rencontrés dans ces diverses scolarités, la dé­pense moyenne par élève est augmentée de 7 % pour le baccalauréat professionnel et de 6 % pour la licence», note les experts de la Depp. Or, plusieurs experts reconnaissent que le redoublement n’est pas la panacée, loin de là.

 

Tous niveaux confondus, notre système est plutôt économe comparativement pour les élèves de maternelle et de primaire, la tendance s’inversant pour les collèges et les lycées. La France dépense en revanche moins dans le supérieur que ses partenaires de l’OCDE.

 

Les lycéens sont les champions toutes catégories de la dépense : dans son rapport «Regards sur l’éducation 2007», l’OCDE constate qu’un collégien coûte 13 % de plus en France que dans la moyenne des pays de l’OCDE et un lycéen plus de 26 %.

 

 Des salaires moins élevés

 

Les experts de l’OCDE pointent du doigt le nombre d’heures de cours au lycée et la multiplication des options, en particulier pour les filières professionnelles et technologiques. Un jeune Français de 15 ans suit au total 1 147 heures de cours par an, contre 968 heures pour la moyenne des pays de l’OCDE. À titre de comparaison, les jeunes Anglais ont 950 heures de cours et les Allemands 897 heures.

 

Or, les enseignants français ont en revanche un nombre d’heures de cours devant les élèves inférieurs à la moyenne, leurs salaires étant en règle générale moins élevés que ceux de leurs collègues étrangers. «Au total, le ratio d’élève par enseignant dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire est de 10 en France contre 13 pour la moyenne OCDE», explique Éric Charbonnier, de l’OCDE. Des éléments qui apportent du grain à moudre à la volonté de réforme de Xavier Darcos, qui prépare après l’école primaire une refonte de la scolarité au lycée et veut réformer la condition enseignante.

 

D’autant que cette mouture 2007 du coût de l’éducation nationale intervient quelques semaines après la publication de deux en­quêtes internationales, l’une en lecture l’autre en culture scientifique, inquiétantes pour le niveau des élèves français.

 

L’enquête Pirls, qui mesure les performances en lecture des élèves âgés de 9 à 10 ans, place les petits Français dans les six derniers européens. Pour la culture scientifique des élèves de 15 ans, la France se situe entre la 16e et la 21e place de l’OCDE.

(Source : Le Figaro - Aude Sérès - 18/12/2007)

Mardi 18 décembre 2007
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Mardi 18 décembre 2007
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Certains professeurs sont circonspects : «Cela pourrait stigmatiser des écoles et les entorses à la carte scolaire pourraient se multiplier», explique l’un d’entre eux.
Certains professeurs sont circonspects : «Cela pourrait stigmatiser des écoles et les entorses à la carte scolaire pourraient se multiplier», explique l’un d’entre eux.

En dévoilant les résultats par établissement, le ministre ne craint pas de mettre les enseignants et les écoles en concurrence.

 C’est une petite révolution qui se prépare dans les écoles primaires. Elle consistera à afficher de manière transparente, probablement par Internet, le niveau des élèves de CE1 et de CM2, par école et cela au niveau national. Chaque année, les écoliers de ces sections sont évalués. C’est grâce aux résultats de ces tests nationaux qu’on déplore par exemple que 15% des petits Français entrent en 6e sans savoir lire.
 
Les temps changent donc. Au plus tard pendant l’année scolaire 2008-2009, il sera possible de connaître le niveau en maths et en français des élèves de telle école,à l’image de ce qui se passe enGrande-Bretagne. Cette réforme s’intègre dans le plan lancé par Xavier Darcos, ministre de l’Éducation nationale, pour réduire l’échec scolaire dans le primaire. Selon le Haut Conseil de l’Éducation, 15% des élèves qui entrent au collège ont non seulement de graves lacunes dans le domaine de la lecture, de l’écriture mais aussi en mathématiques, un chiffre qu’il s’agit de ramener à 5% d’ici à trois ans.

Détecter les élèves en difficulté 

L’une des mesures emblématiques est la suppression des cours le samedi matin, un temps qui sera utilisé pour aider de manière personnalisée les élèves en difficulté. Mais le ministre veut aussi donner àl’école les moyens de connaître sa propre efficacité. En clair, y instiller la culture du résultat. Certes, les élèves sont déjà évalués. En particulier, en début d’année scolaire, les élèves de CE1 passent une batterie de 70 items en français et en mathématiques en deux séances. Il s’agit, par exemple, de dictées de syllabes, de petites additions, des compréhensions de lecture ou encore de mots mal écrits à corriger. Une deuxième batterie de tests permet d’approfondir les difficultés pour les élèves qui n’ont pas su répondre correctement à certains exercices cibles. 

En réalité, il s’agit actuellement de détecter les élèves en difficulté. «Nous avons transmis les résultats à l’inspecteur d’académie, explique une enseignante du Val-d’Oise. Par ailleurs, j’ai pris l’initiative de signaler aux parents si leur enfant présentait des difficultés à l’issue de ce test.» Les écoles sont aussi censées transmettre les résultats au conseil d’école. Ce qui n’est pas toujours le cas, loin de là. «On ne nous a rien communiqué, alors qu’on devait nous réunir», proteste Valérie, mère d’élève. Des tests similaires sont également pratiqués en CM2. 

Mais les nouveaux tests que vont mettre en place les services de l’Éducation nationale seront passés non plus en début d’année, mais en milieu d’année. Ils permettront non plus de détecter des difficultés, mais de juger le niveau atteint, en fonction d’une définition très précise des connaissances qu’un élève doit avoir acquises en fin de CE1 et de CM2. Cette perspective attire certains parents. «J’ai trois enfants dans l’école, je serai la première à regarder !», confie une mère, qui estime avoir «le droit le plus strict» de savoir quel est le niveau de l’école de ses enfants. Certains enseignants sont plus circonspects. «Cela pourrait stigmatiser des écoles et les entorses à la carte scolaire pourraient se multiplier si on affiche les résultats», s’inquiète l’un d’entre eux. Car si la carte scolaire dans le primaire résiste encore, les différences d’une école à l’autre vont forcément donner des idées aux parents. «C’est important d’être informé sur le niveau de l’école de son enfant», explique une autre mère d’élève.

(Source : Le Figaro - Aude Sérès - 17/12/2007)

Lundi 17 décembre 2007
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Collèges.

On connaissait les SMS envoyés sur les téléphones portables des parents pour les alerter des absences de leur progéniture. Mais d’ici quelques années, ils pourront directement consulter le tableau des absences et le
bulletin de notes via Internet. Une bonne nouvelle pour les parents qui n’ont pas la garde de leur enfant et qui pourront suivre de plus près la scolarité de leur ado. Des environnements numériques de travail (ENT) sont
actuellement expérimentés dans quatre collèges du département*. Et le conseil général espère pouvoir doter les 95 établissements des Hauts-de-Seine, qu’il a totalement équipés en informatique et en connexion Internet, d’un même et unique portail en 2012.
« Ces collèges expérimentent les environnements proposés par différents prestataires. Ils comprennent tous la gestion des cahiers de texte et des absences des élèves, des outils pour l’administration et l’information des
parents », explique Isabelle Balkany, vice-présidente chargée de l’enseignement. « Nous nous servirons des observations des équipes qui ont expérimenté les contenus pour rédiger un cahier des charges et lancer un appel d’offres, l’année prochaine, pour choisir un seul prestataire pour tous les collèges. »
« Les parents auront accès aux absences et aux notes des élèves »
A Levallois, le collège Danton participe à cette expérience. Dans cet établissement de 1 050 élèves, les présences des élèves sont déjà saisies sur informatique par les professeurs depuis la rentrée dans chaque salle de cours. Le conseiller pédagogique d’éducation (CPE) est ainsi immédiatement informé des absences et alerte les parents par SMS dans la foulée.
Pour la principale du collège, Gisèle Le Hoang,  le portail ENT « facilite la circulation de l’information au sein de l’équipe enseignante mais aussi pour tout le personnel ». Après les vacances  de Noël, le système s’ouvrira aux parents. « A terme, les parents auront accès aux absences et aux notes des élèves, via un code d’accès, et aux informations relatives à la vie de l’établissement », poursuit la chef d’établissement.

*Les quatre établissements expérimentaux sont les collèges Romain-Rolland à Bagneux, Jean-Macé à Clichy, Danton à Levallois et Saint-Exupéry à Meudon.

(Source : Le Parisien - 10/12/07)
Vendredi 14 décembre 2007
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Xavier Darcos souhaite qu’en 2008 les rectorats répondentpositivement à toutes les demandes de dérogation, à partir du moment où il y a de la place dans l’établissement souhaité.Crédits photo : Le Figaro

 

Xavier Darcos souhaite qu’en 2008 les rectorats répondentpositivement à toutes les demandes de dérogation, à partir du moment où il y a de la place dans l’établissement souhaité.

Xavier Darcos entend augmenter le nombre d’enfants bénéficiant d’une dérogation pour s’inscrire dans l’établissement de leur choix.

La carte scolaire, créée en 1963, pour des raisons administratives, vit ses derniers moments. Dès la rentrée 2008, elle sera de facto supprimée. Plus précisément, elle sera rendue «totalement inutile en 2008, puisque nous accepterons toutes les demandes de dérogations, sans exception, dès lors qu’il y aura de la place». 

Dans le détail, davantage d’en­fants devraient bénéficier du dispositif d’assouplissement de la carte scolaire mis en place au printemps dernier : 13 500 demandes supplémentaires avaient été acceptées l’an dernier dans les collèges et 8 500 dans les lycées. «Nous n’avions pas eu un raz-de-marée de demandes parce que les parents avaient été prévenus au dernier moment», explique l’en­tourage du ministre. Cette fois, les demandes seront étudiées dès le deuxième semestre scolaire de l’année 2008. 

Les recteurs et les inspecteurs d’académie ont pour instruction de répondre positivement à toutes les demandes de dérogation à la carte scolaire, à partir du moment où de la place existe dans l’établissement souhaité. Cette possibilité reste toutefois limitée : les enfants restent scolarisés «de droit», selon le ministre de l’Éducation dans celui qui est le plus proche de chez eux. 

Dédoublage des classes en difficulté 

Dans les établissements les plus prisés, les inspecteurs d’académie choisiront les enfants selon les mêmes critères de mixité sociale que l’an dernier, inspirés par la fameuse «discrimination positive» : les boursiers (sociaux et au mérite) et les élèves souffrant d’un handicap seront prioritaires. Les candidatures de ceux qui demandent une option, un parcours particulier ou encore dont un frère ou une sœur est scolarisé(e) dans l’établissement sont toujours prises en compte.

 Une disparition totale n’est toutefois pas, pour le moment, au programme puisque «la règle première reste toujours celle de la proximité de l’enfant par rapport à son collège ou à son lycée», souligne-t-on dans l’en­tourage du ministre. Les syndicats d’enseignants, les associations de parents d’élèves et des rectorats contactés observent que l’on «se situe dans la continuité de la politique de dérogation de l’an dernier» tout en mettant en garde sur le fait que les murs des établissements les plus demandés, toujours les mêmes, «ne sont pas extensibles».

Les conséquences de la mise en place de l’assouplissement de la carte scolaire en juin 2007, elles, se font déjà ressentir. Trente collèges, situés pour la plupart en banlieue, ont perdu plus de 10 % de leurs effectifs à l’entrée en sixième et cent cinquante autres ont vu leurs effectifs baisser de 5 à 10 %. Pour compenser cette perte d’attractivité, les classes des trente collèges les plus en difficulté seront dédoublées : ces derniers se répartiront 300 adultes supplémentaires à la rentrée (enseignants, infirmières scolaires, assistants d’éducation) pour construire des projets «ambitieux» et «innovants» sur un plan pédagogique. Le ministre n’exclut pas, par exemple, de faire appel à l’association de Gabriel Cohn-Bendit, créateur d’un lycée «expérimental» à Saint-Nazaire. 

Ce dernier s’est d’ores et déjà dit «prêt» à mettre en place des pédagogies «différentes» dans les collèges de banlieue. Si d’ici à trois ans les résultats ne suivent pas, des fermetures seront envisagées. Les cent cinquante autres établissements en déshérence conserveront quant à eux leurs moyens en dépit de la chute des effectifs, comme l’avait promis le ministre l’an dernier. Ce dernier a aussi souhaité la création de 2 500 places d’internat de réussite éducative dont la moitié d’ici à trois ans.


(source : Le Figaro - Marie-Estelle Pech et Aude Sérès 11/12/2007)

 

Vendredi 14 décembre 2007
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Crédits photo : Michel GAILLARD/REA

Une nouvelle enquête internationale confirme les scores très moyens des jeunes Français. L’école privée s’en sort mieux.

 Les enfants français ânonnent en lecture. Ils sont au-dessous de la moyenne si on les compare à leurs camarades étrangers. Et leurs ré­sultats sont en baisse depuis 2001. Tel est l’enseignement d’un rapport amé­ricain publié par le Programme international de recherche en lec­ture scolaire (PIRLS) du Boston College, après avoir testé les aptitudes de lecture de quelque 215 000 en­fants dans 40 pays, l’an dernier.
 Malgré un fort taux de scola­­ri­sation en maternelle et un effort fi­nancier important, la France pié­tine. Dans l’enquête qui vient de paraître, notre pays arrive en 27e position sur 40 États, dont une ma­jorité de pays européens. Elle a perdu quatre points par rapport à l’édition précédente, en 2001.
 La Russie, Hongkong et Singapour sont les trois premiers du classement. Le Luxembourg, l’Italie, la Hongrie, la Suède, l’Allemagne ou la Bulgarie sont également très au-dessus de la moyenne. Les moins performants sont le Koweït, le Ma­roc et l’Afrique du Sud.
 L’étude fait part d’une «troublante» tendance à la baisse du plaisir de lire depuis 2001 dans tous les États : seuls la moitié des enfants affirment qu’ils apprécient les li­vres. Et ils sont à peine un tiers à dire qu’il leur arrive de lire «pour le plaisir». Comme en 2001, l’aptitude de lec­ture des filles est supérieure à celle des garçons (score moyen de 509 sur 600 contre 492 pour les garçons).
 La légère érosion des résultats pour la France s’observe pour toutes les compétences évaluées : donner des définitions de mots, trouver l’idée principale d’un texte, comparer des informations, déduire que tel événement a entraîné tel autre, etc.
 Autre révélation, l’école privée réussit mieux que l’école publique, contrairement à ce qui se passait en 2001. Ainsi, le niveau des enfants scolarisés dans le public baisse d’une dizaine de points et il augmente d’autant dans les écoles privées. Le niveau des enfants inscrits en ZEP, lui, ne bouge pas. Pour le linguiste Alain Bentolila, chargé de mission sur l’école maternelle par le ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, les résultats de la France ne sont pas liés à la question des méthodes de lecture (globale ou syllabique) : «Ce n’est pas si simple. La Grande-Bretagne, qui a imposé la méthode syllabique, est très mal classée.»
  Vocabulaire «très insuffisant»
 Le problème principal est que les enfants arrivent au CP avec un stock de vocabulaire «très in­suffisant». Ni les crèches françaises ni l’école ma­ternelle ne pallient ce manque. La formation des maîtres sur la lecture – une quinzaine d’heu­res – serait insuffisante. Pendant leur scolarité, les enfants «passent de classe en classe sans que l’on vérifie jamais leur ni­veau pour re­médier à leurs faiblesses», assure-t-il. Et si le privé réussit mieux que le public, c’est «parce que les enfants sont mieux évalués» et parce qu’«on y passe beaucoup plus de temps à lire et à écrire que dans le public», estime Alain Bentolila.
 
Xavier Darcos a récemment re­gretté que «même la Bulgarie» soit placée devant la France. Il en­tend donner «une priorité absolue» à l’ap­prentissage du français tout au long de l’école primaire. Les objectifs de l’école maternelle vont également être repensés.


(source : Le Figaro,
Marie-Estelle Pech, 4/12/07)

Mardi 4 décembre 2007
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