Puteaux Ecoles

Informations


PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
h
ttp://www.puteaux.fr/index.php?id=768

http://www.wikio.fr/

PageRank Actuel
nti_bug_fck

l'imaginaire

Grippe, gastro-entérite, varicelle… Les enseignants sont en prise directe avec les maladies infectieuses qui sévissent dans les classes. Comment éviter la contagion ? Les conseils du docteur Thierry Blanchon, spécialiste en santé publique et chargé de mission1 au sein du réseau de veille épidémiologique Sentinelles2 de l’Inserm3.

 

Les enseignants, au regard de leur exposition fréquente aux maladies contagieuses, constituent-ils une population à risques ?

C’est certain. Les épidémies hivernales (grippe, gastro-entérite…) sont très contagieuses et sont largement propagées par les enfants en raison de leur mode de transmission très simple : le portage au niveau des mains. Le contact direct avec les mains des enfants (particulièrement fréquent en maternelle), la circulation des stylos, des cahiers et autres objets de la classe susceptibles de véhiculer les virus surexposent les enseignants à ces maladies-là. Il en est de même concernant les maladies virales ORL hivernales (rhumes, bronchites…) qui se transmettent par voie aérienne et dont la propagation est favorisée par le contexte de travail dans les classes.

Précisément, quelles mesures d’hygiène doivent-ils observer pour se protéger et limiter la contagion ?

Les bons réflexes, rappelés régulièrement dans les campagnes de prévention de l’Inpes4, concernent tout autant les enseignants que les élèves. Le geste le plus efficace au quotidien reste le lavage des mains. Se savonner les mains et se les sécher correctement, plusieurs fois par jour, notamment en sortant des toilettes, est la meilleure façon pour se protéger et limiter les phénomènes de contagion. Certaines écoles mettent à disposition des solutions hydro-alcooliques, permettant un « lavage sec ». Le cas échéant, on peut toujours avec soi un flacon de poche… Il est également important de veiller à ce que seuls des mouchoirs jetables soient utilisés en classe. Et de faire la chasse aux mouchoirs souillés sur les bureaux. Dernier geste, plus compliqué à adopter, en particulier pour un enseignant, mais imparable notamment en cas de pandémie : porter un masque hygiénique. C’est le seul moyen pour éviter les projections et se protéger de celles des autres. Il reste malheureusement encore marginal en France.

Les enseignants sont-ils concernés par toutes les campagnes de vaccination ?

D’une manière générale5, les enseignants ne font pas partie des populations visées par les campagnes de vaccination contre la grippe. Ils ne sont pas davantage concernés par le vaccin contre la gastro-entérite6. Concernant les oreillons, rares sont les enseignants de la génération actuelle qui n’ont pas été vaccinés pendant leur enfance. Et l’immunisation quasi systématique des élèves tend à faire disparaître cette maladie des écoles. Par contre, il est recommandé à ceux qui n’ont pas encore contracté la varicelle6 de se faire vacciner contre cette infection qui, lorsqu’elle survient chez un adulte, s’accompagne d’une fatigue très importante voire de complications (atteintes pulmonaires) nécessitant alors une hospitalisation. Il faut également alerter les adultes sur les dangers de la coqueluche. Pas tant pour eux-mêmes, ni pour les élèves (tous vaccinés), mais pour les nouveau-nés pour qui elle peut s’avérer fatale. Ainsi, depuis 2004, il est fortement conseillé aux enseignants de demander une injection de rappel à leur médecin.

Du fait de cette surexposition aux virus infectieux, les enseignants développent-ils, par effet rebond, une sensibilité particulière ?

Non. C’est même le phénomène inverse qui se produit. Bien souvent, les premières années, les enseignants ont l’impression d’être malades « tout le temps ». En fait, progressivement, au fur et à mesure qu’ils rencontrent des virus différents (leur nature variant d’une année sur l’autre), leurs organismes développent des défenses immunitaires plus nombreuses. Ils deviennent plus résistants. Le principe étant que plus on rencontre de germes infectieux, plus on se défend.

 

Propos recueillis par Marie-Laure Maisonneuve

 

(1) Thierry Blanchon est chargé de la surveillance continue et de la régionalisation
(2)
Sentinelle est un réseau de 1260 médecins généralistes libéraux bénévoles et volontaires répartis sur le territoire métropolitain français. Son but est la surveillance de 14 indicateurs de santé, tels que la grippe, la rougeole ou les oreillons.
(3)
Institut national de la santé et de la recherche médicale.
(4)
Institut national de prévention et d’éducation pour la santé.

(5) Dans la mesure où il s’agit d’adultes bien portants ne souffrant pas de maladie immunodépressive.
(6) Destiné aux nourrissons entre 4 et 13 semaines.
(7) Dans 90% des cas, la varicelle est contractée avant l’âge de 15 ans

http://www.vousnousils.fr/newsletter/2008_03_14_newsletter.html

Propos recueillis par Laure Daussy (lefigaro.fr) 20/02/2008

Le nombre d'auxiliaires de vie (AVS), qui accompagnent les enfants handicapés à l'école, a sensiblement augmenté à la rentrée 2007. Mais les AVS déplorent leur statut précaire et leur manque de formation.Il y a un peu moins d'un an, la question de la scolarisation des enfants handicapés était au cœur du débat de l'entre deux tours de l'élection présidentielle. 

Si le droit opposable à  la scolarisation des handicapés, proposé par Nicolas Sarkozy n'est pas encore adopté, 2700 auxiliaires de vie scolaire (AVS), ont été recrutés à la rentrée 2007. Au total, 15 000 AVS s'occupent de quelque 300 000 enfants handicapés scolarisés. 

Pilier de l'accompagnement des enfants au quotidien, les AVS l'aident à se déplacer, à communiquer, s'intégrer au rythme scolaire. Mais le rôle des AVS n'est pas reconnu à sa juste valeur, selon l'Unaïsse, l'association nationale des auxiliaires de vie scolaire, qui a signé une pétition adressée mercredi au premier ministre. Nathalie Dupain, membre de l'association, appelle les pouvoirs publics à professionnaliser leur activité.

Quelle est la situation de l'accompagnement des enfants handicapés à l'école ? 

Il y effort quantitatif, avec 2700 AVS recrutés, mais pas qualitatif. Les AVS sont employés en contrat précaire. Le personnel est sans cesse renouvelé, ce qui nuit au suivi de l'enfant. Celui-ci voit ainsi défiler un AVS différent tous les deux ou trois mois. Surtout, les AVS ne sont pas suffisamment formés à l'accompagnement du handicap. Ils ont seulement 60 heures de formation et, dans certaines académies, aucune. A titre de comparaison, un éducateur spécialisé dans le handicap bénéficie de trois ans de formation.

Comment est-ce que l'on se débrouille face à un enfant handicapé, sans avoir été formé ?

A titre personnel, après une seule expérience auprès d'un enfant handicapé, j'ai dû suivre un jeune autiste en maternelle. Ma mission était de le socialiser, de lui apprendre à vivre avec ses camarades… Mais comment faire lorsqu'on n'a eu aucune formation sur l'autisme ? J'ai fait des recherches sur cette maladie, j'ai observé l'enfant. J'agissais à partir de mon ressenti personnel. Mais on se sent démuni, on ne sait pas si ce que l'on fait est bien ou pas. A chaque fois c'est pareil, on arrive sur le terrain et l'on se forme comme on peut. Ce n'est pas correct vis-à-vis des enfants. Or ces enfants handicapés ont le droit, comme les autres enfants, à un accompagnement professionnel de qualité. 

Au regard de cette situation, quelles sont vos revendications ? 

La loi de février 2005 sur le handicap devait mettre fin à la situation précaire des AVS dans un délai d'un an. Ce n'est toujours pas le cas. Valérie Letard, secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité vient d'annoncer des « plans régionaux des métiers au service des personnes handicapées et des personnes âgées dépendantes ». Un plan qui survole la question des auxiliaires de vie. Nous interpellons les pouvoirs publics pour que notre activité soit reconnue comme un véritable métier de l'accompagnement scolaire, pour mettre fin à la situation de précarité des personnels.

Jeudi 21 février 2008
ajouter un commentaire
recommander publié dans : handicap/santé et école communauté : La communauté pédagogique

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Contactez nous

Nous contacter ici

ou par courrier  à  : 

PEEP Puteaux
Maison des Associations et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
Tel : 01 47 72 61 94

Présentation

Recherche

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus