Informations


PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
h
ttp://www.puteaux.fr/index.php?id=768

http://www.wikio.fr/

PageRank Actuel
nti_bug_fck

Actualité

Ces jeux « à risque » ne sévissent pas seulement chez les ados. Ils touchent les enfants de tous âges, de toutes catégories sociales, qui veulent prouver aux copains « qu’ils sont cap » !

 

Le jeu du foulard, de la savonnette, le rêve bleu, le rêve indien, la tomate, la mort subite, le jeu de la canette, le petit pont, la mêlée… au total près de 90 noms de « pratiques » répertoriées et révélées par des enfants et adolescents qui les ont essayées. Certains se sont retrouvés cloués sur un lit d’hôpital, la rate éclatée, les côtes fracturées, ou carrément paralysés. D’autres ont payé l’expérience de leur vie.

Pourtant, le danger de ces « jeux » est encore trop souvent négligé. L’Education Nationale se demande encore comment alerter les enseignants sans créer une psychose chez les parents… et sans faire de ces jeux l’objet de toutes les tentations chez les élèves. De leur côté, des associations de parents tentent d’alerter les pouvoirs publics sur ces jeux qui tuent un enfant par mois dans une indifférence absolue.

T’es pas cap !

« Les décès d’enfants par strangulation sont souvent classés soit en suicide, soit en accident de la vie courante. Depuis notre première alerte en 1995, on nous a signalé 202 décès en France. Il faut à tout prix prévenir les enfants et les adolescents du caractère extrêmement dangereux de ce qu’ils pensent être un jeu anodin » déclarait Magali Duwelz, présidente de l’association SOS Benjamin, lors d’une table ronde organisée en présence de professionnels de l’enfance, à Paris.

Avant 10-11 ans, les enfants mesurent moins les conséquences de leurs actes. Jouer à un jeu que le meilleur copain assure être « sans danger » leur semble attrayant en raison de la nouveauté et des « sensations » que le copain à décrites et que l’enfant a envie de connaître à son tour. D’ailleurs, tous n’ont pas recours à un foulard ou à une ceinture, certains racontent qu’ils jouent « à retenir leur respiration » jusqu’à ce qu’ils tombent dans les pommes, avant d’être ramenés en état de conscience par les copains. Cela se passe dans la cour de récré ou à la cantine. A l’insu des surveillants et des enseignants.

Sans insister sur les sensations hallucinatoires, il est important d’expliquer à votre enfant que jouer avec son cou est tout aussi dangereux que jouer avec des allumettes ou avec des produits ménagers. Qu’un copain qui appuie sur le cou avec ses pouces (le jeu du foulard) ou sur le sternum (le jeu de la tomate) jusqu’à s’étouffer, empêche l’oxygène d’arriver jusqu’au cerveau, ce qui peut provoquer la mort ou un grave handicap.

 Associations de parents
Association SOS Benjamin-ONECR
BP133 – 89101 Sens CDEX
Tél : 0820 025 066
www.sosbenjamin.org

APEAS (Association de parents d’enfants accidentés par strangulation)
Cedex 956
71190 Ormes
Tél : 06 13 42 97 85
http://membres.lycos.fr/apeas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne joue pas avec sa vie !

  

Responsable du SAMU pédiatrique de l’hôpital Necker-Enfants Malades, à Paris, le Dr Jean Lavaud plaide pour l’information des enfants.

« Nos enfants et pré-ado doivent être informés des conséquences dramatiques de ces jeux. On ne joue pas avec sa vie ! La frontière est étroite entre celui qui chutera et celui qui se sauvera. Les héros et les « Superman » ne sont que des images de BD ou de film, mais la réalité est toute autre. Non seulement ce jeu peut aboutir au décès du fait d’une non-oxygénation du cerveau pendant quelques minutes seulement, mais en cas de survie, les séquelles peuvent être graves : paralysie complète, ou de la moitié du corps, surdité, cécité, épilepsie sévère… De nombreux enfants ont été découverts les pieds touchant le sol, sans mobilier pour se percher initialement, ce qui prouve que lorsque l’enfant perd connaissance et qu’il n’y a pas d’accompagnant pour arrêter le processus, il ne peut plus y avoir de retour en arrière. »

Des signes d’alerte


On a longtemps cru les jeux dangereux réservés aux adolescents en mal de sensations, voire suicidaires. Or, jouer à un jeu dangereux, c’est pour les enfants le sentiment d’évoluer dans un univers qu’ils pensent contrôler.

Traces sur le cou : la première expérience de strangulation est souvent renouvelée, ce qui laisse des traces que l’enfant essaie de dissimuler sous un col roulé ou une écharpe.


Corde, ceinture, lacets : traînent dans la chambre. L’un refuse de se séparer de sa ceinture de judo, l’autre tient son pantalon avec des lacets de baskets. Il faut absolument questionner les enfants sur la présence de ces objets dans leur chambre.

Maux de tête, vertiges, rougeurs au visage : sont des signes associés à la strangulation.


Questions : les plus curieux posent des questions sur la strangulation, la sensation que cela provoque… prenez-les toujours au sérieux.


Bagues : certains enfants, qui pratiquent le jeu du foulard en groupe, portent une bague supplémentaire à chaque « épreuve » réussie.

Le dernier né des « jeux dangereux » vient de Grande-Bretagne : il s’appelle le « Happy Slapping ». Il consiste à gifler un enfant par surprise, à la sortie de l’école, à l’arrêt d’autobus, pendant qu’un comparse filme la scène avec son téléphone portable. La scène est ensuite diffusée sur leur blog, sur internet.

 
vu sur dejagrand.com : http://dejagrand.infobebes.com/htm/Article/Article.asp?id_article=1431

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 octobre 2009

Ce qui change au lycée


Devant un parterre conséquent d’élèves, profs, recteurs et ministres, le président a présenté ce matin depuis l’Elysée «son  projet pour améliorer le lycée à partir de la rentrée prochaine.
 
Claudine Proust | Le Parisien 13/10/09
javascript:void(0);
 
Exit la grande réforme qui avait jeté des milliers de manifestants dans la rue l’hiver dernier. Exit le mot même de «refondation» du lycée. Si les annonces de Nicolas Sarkozy ont pris des allures de grand-messe à l’Elysée ce matin, devant plusieurs centaines d’invités, la feuille de route qui sera dévoilée et transmise à son ministre de l’Education nationale se réclame très prosaïquement « de réponses concrètes aux insatisfactions concrètes » dont lycéens, parents et enseignants se sont fait l’écho auprès du chargé de mission Richard Descoings.
 
 Pour changer la vie des quelque 1 446 866 lycéens de la voie générale et technologique (le bac pro est déjà réformé), six orientations sont retenues.


L’accompagnement personnalisé. Dès septembre pour les élèves de seconde, à la rentrée 2011 en première et 2012 en terminale, tout lycéen aura deux heures d’accompagnement obligatoire, par groupes, sous la houlette d’un prof. Selon son niveau : aide à combler ses lacunes ou approfondissement dans une matière, aide méthodologique ou accompagnement à l’orientation. Au ministre d’en négocier l’articulation, sans alourdir l’emploi du temps. Les lycéens s’en plaignent, rappelle l’Elysée. Ils ont déjà 10 % d’heures annuelles en plus que leurs camarades des pays de l’OCDE.


Les langues… à l’oral. On ne touchera pas au bac, promis. Sauf peut-être d’ici trois ans en langues. Pour en finir avec l’aberration qui veut qu’aujourd’hui on passe l’option latin à l’oral et sa langue vivante 1 à l’écrit, et surtout améliorer les performances linguistiques des lycéens, le président veut qu’on mette plus de « vivant » dans l’apprentissage. Visioconférences, conversations avec des assistants étrangers, échanges entre établissements : il faudra aussi préférer l’enseignement par groupes de niveau plutôt que par « classes ».


La révision des filières. Pour endiguer la fuite d’élèves qui ne courent pas après une carrière de matheux vers la sacro-sainte « voie royale » du bac S, Nicolas Sarkozy attaque… en revalorisant les filières qui manquent d’attrait. La filière technologique STI, jamais revue depuis 1993, va être réformée, pour « assurer un avenir d’ingénieurs aux lycéens et à l’économie “industrielle” de la France ». IUT et BTS seront priés de faire une place à ces nouveaux bacheliers, et les lycées de leur créer des classes préparatoires qui leur permettent de tenter ensuite les grandes écoles d’ingénieurs.  La section L, en perte de vitesse (17 % des lycéens) doit devenir une filière « internationale », avec une spécialité langues et civilisations étrangères.


Le droit à l’erreur. Pour éviter l’orientation cul-de-sac, on va autoriser les changements de filière, y compris en cours d’année, avec sessions de rattrapage des matières de la filière d’accueil, pendant les vacances. Pour éviter la tentation du « zapping », la possibilité de changer sera réservée aux cas sérieux et soumise à avis du conseil de classe.


Plus de culture. La culture peau de chagrin, les lycéens s’en plaignaient. Les établissements vont être priés de développer des partenariats avec des musées, des salles de concerts. Nicolas Sarkozy « tient » à y ajouter le cinéma. Pour que les élèves « gavés d’images » aient accès au patrimoine du septième art, il a demandé à France Télévisions de développer une plate-forme Internet vidéo, riche de 200 chefs-d'oeuvre que les lycées pourraient télécharger.


Pas seulement jugés avec les notes. Afin d’adoucir la « dictature sanction » des notes dont se plaignent les lycéens , l’Elysée souhaite que l’élève de demain puisse être aussi jaugé sur ses capacités extérieures aux matières du lycée (pratique d’instrument, théâtre, implication associative...) et être associé à certains choix de la vie du lycée (restauration, aménagements).

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 octobre 2009
La lettre Education
du jeudi 08 octobre 2009

Vers une interdiction des portables à l'école



Les sénateurs se sont prononcés hier, mercredi, en faveur de l'interdiction des téléphones portables dans les écoles maternelles, élémentaires et les collèges. Cette disposition a été votée dans le cadre de l'examen par la Haute Assemblée du projet de loi sur le Grenelle 2 de l'Environnement.

Les sénateurs ont également relevé à 14 ans le seuil d'interdiction de la publicité pour les portables à destination des enfants, initialement fixé à 12 ans par le projet de loi gouvernemental. Ils affirment avoir pris ces mesures par précaution pour la santé des enfants. Les élus soulignent en effet les « inquiétudes grandissantes et les doutes au sein de la population sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé ».

Mais ce vote intervient également deux jours après la publication d'un sondage réalisé par l'institut TNS Sofres. 73% des adolescents de 12 à 17 ans y déclarent possèder un téléphone portable. Près de la moitié de ces adolescents (47%) reconnaissent par ailleurs avoir déjà utilisé leur mobile en plein cours, pour envoyer des SMS, écouter des messages, voire filmer leur professeur ou recevoir des appels.

A la lecture de ces résultats, ministres, fédérations de parents et syndicats d'enseignants ont unanimement exprimé leur opposition à l'usage du portable à l'école. Pour entrer en vigueur, ces dispositions doivent toutefois encore être adoptées par l'Assemblée nationale.

Sources : AFP, AEF, Europe 1, ActuaLitté.com, le Monde, 01net, le Figaro, le Télégramme, Métro, Libération , l'Express.fr, le Parisien, le Progrès, le Républicain lorrain, l'Expansion, Paris Match, Midi Libre, TF1, l'Alsace
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 octobre 2009
Dépêches de l'Education
du Jeudi 8 octobre 2009

Portables à l'école: le Snalc prône des "espaces dédiés"


Le syndicat d'enseignants Snalc-CSEN s'est dit jeudi satisfait du vote du Sénat la veille interdisant l'usage par les élèves des téléphones portables dans les écoles et collèges, tout en prônant des "espaces dédiés" dans les établissements sous la surveillance d'un adulte.

Ce syndicat, indépendant mais considéré comme plus à droite que les autres organisations enseignantes, "ne peut que se satisfaire de l'interdiction du portable à l'école et au collège, que cela soit au nom de la santé publique ou du comportement scolaire", selon un communiqué.

Mais il "considère que les élèves et leurs familles doivent disposer de la possibilité de communiquer à des moments précisément déterminés de la journée. C'est pourquoi il préconise la mise en place, au sein des établissements, d'un espace dédié à l'usage du téléphone sous la surveillance d'un adulte".

Toutefois, le Snalc appelle à "ne pas aborder la question scolaire par le seul biais de problèmes périphériques". Il est notamment favorable à "réformer le collège en profondeur".

Le Sénat a interdit mercredi l'usage des téléphones portables par les élèves dans les écoles et collèges, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 2 de l'Environnement, par mesure de précaution pour la santé des enfants. Le texte doit encore être examiné à l'Assemblée nationale.

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 octobre 2009
La lettre Education
du mardi 06 octobre 2009

Violence scolaire : la première brigade d'intervention mise en place



La première « Equipe mobile de sécurité » a été officiellement installée hier, lundi, en présence de Luc Chatel et de Brice Hortefeux, au lycée Jean-Zay d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

Décidées au printemps dernier après l'intrusion d'une vingtaine de jeunes gens armés et encagoulés dans un lycée de Gagny, les EMS se composent d'une dizaine de personnes, recrutées par le ministère de l'Education : personnel pédagogique (professeurs, conseillers principaux d'éducation, psychologues), spécialistes de la sécurité (anciens gendarmes ou policiers, anciens militaires), éducateur sportif et ancien médiateur.

Equipés d'une tenue spécifique - blouson vert et brassard - et de talkie-walkies, mais sans armes, les membres des équipes mobiles interviennent dans les établissements scolaires, à la demande de leurs responsables. Leurs missions sont multiples : appuyer et rassurer les enseignants, prévenir les problèmes, mais aussi intervenir à chaud en cas d'incidents et prendre à part les élèves perturbateurs.

Pour le seul département de Seine-Saint-Denis, 45 personnes doivent être embauchées d'ici décembre. Toutes les équipes auront leur QG dans des lycées choisis pour leur proximité avec des cités sensibles. Au total, d'après le ministère de l'Intérieur, environ 500 personnes devraient être recrutées d'ici la fin de l'année pour intégrer les EMS.

Sources : AFP, AEF, le Figaro, 20minutes.fr, le Parisien, le Télégramme, Europe 1, le JDD.fr, lePoint.fr, ActuaLitté.com
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 octobre 2009

Ce qui change au lycée


Devant un parterre conséquent d’élèves, profs, recteurs et ministres, le président présente ce matin depuis l’Elysée « son » projet pour améliorer le lycée à partir de la rentrée prochaine.
 
Claudine Proust | 13.10.2009, 07h00 
 
 
Exit la grande réforme qui avait jeté des milliers de manifestants dans la rue l’hiver dernier. Exit le mot même de « refondation » du lycée. Si les annonces de Nicolas Sarkozy prennent des allures de grand-messe à l’Elysée ce matin, devant plusieurs centaines d’invités, la feuille de route qui sera dévoilée et transmise à son ministre de l’Education nationale se réclame très prosaïquement « de réponses concrètes aux insatisfactions concrètes » dont lycéens, parents et enseignants se sont fait l’écho auprès du chargé de mission Richard Descoings.
Pour changer la vie des quelque 1 446 866 lycéens de la voie générale et technologique (le bac pro est déjà réformé), six orientations sont retenues.


L’accompagnement personnalisé. Dès septembre pour les élèves de seconde, à la rentrée 2011 en première et 2012 en terminale, tout lycéen aura deux heures d’accompagnement obligatoire, par groupes, sous la houlette d’un prof. Selon son niveau : aide à combler ses lacunes ou approfondissement dans une matière, aide méthodologique ou accompagnement à l’orientation. Au ministre d’en négocier l’articulation, sans alourdir l’emploi du temps. Les lycéens s’en plaignent, rappelle l’Elysée. Ils ont déjà 10 % d’heures annuelles en plus que leurs camarades des pays de l’OCDE.


Les langues… à l’oral. On ne touchera pas au bac, promis. Sauf peut-être d’ici trois ans en langues. Pour en finir avec l’aberration qui veut qu’aujourd’hui on passe l’option latin à l’oral et sa langue vivante 1 à l’écrit, et surtout améliorer les performances linguistiques des lycéens, le président veut qu’on mette plus de « vivant » dans l’apprentissage. Visioconférences, conversations avec des assistants étrangers, échanges entre établissements : il faudra aussi préférer l’enseignement par groupes de niveau plutôt que par « classes ».


La révision des filières. Pour endiguer la fuite d’élèves qui ne courent pas après une carrière de matheux vers la sacro-sainte « voie royale » du bac S, Nicolas Sarkozy attaque… en revalorisant les filières qui manquent d’attrait. La filière technologique STI, jamais revue depuis 1993, va être réformée, pour « assurer un avenir d’ingénieurs aux lycéens et à l’économie “industrielle” de la France ». IUT et BTS seront priés de faire une place à ces nouveaux bacheliers, et les lycées de leur créer des classes préparatoires qui leur permettent de tenter ensuite les grandes écoles d’ingénieurs.  La section L, en perte de vitesse (17 % des lycéens) doit devenir une filière « internationale », avec une spécialité langues et civilisations étrangères.


Le droit à l’erreur. Pour éviter l’orientation cul-de-sac, on va autoriser les changements de filière, y compris en cours d’année, avec sessions de rattrapage des matières de la filière d’accueil, pendant les vacances. Pour éviter la tentation du « zapping », la possibilité de changer sera réservée aux cas sérieux et soumise à avis du conseil de classe.


Plus de culture. La culture peau de chagrin, les lycéens s’en plaignaient. Les établissements vont être priés de développer des partenariats avec des musées, des salles de concerts. Nicolas Sarkozy « tient » à y ajouter le cinéma. Pour que les élèves « gavés d’images » aient accès au patrimoine du septième art, il a demandé à France Télévisions de développer une plate-forme Internet vidéo, riche de 200 chefs-d'oeuvre que les lycées pourraient télécharger.


Pas seulement jugés avec les notes. Afin d’adoucir la « dictature sanction » des notes dont se plaignent les lycéens , l’Elysée souhaite que l’élève de demain puisse être aussi jaugé sur ses capacités extérieures aux matières du lycée (pratique d’instrument, théâtre, implication associative...) et être associé à certains choix de la vie du lycée (restauration, aménagements).
Le Parisien 13/10/09

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 octobre 2009

- Ile de France-     Le tarif des cantines au lycée n'augmentera pas
   Bonne nouvelle pour les lycéens et leurs parents. Le conseil régional d'IdF a décidé de ne pas augmenter les tarifs des 471 lycées franciliens l'année prochaine. Le tarif moyen d'un repas restera donc à 3,59 euros, et le forfait sur cinq jours à 2,70 euros par repas. Une décision prise "en raison de la crise économique et de la stabilité des prix".


Le Parisien 12/10/09

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Lundi 12 octobre 2009

Le Sénat a interdit mercredi l'usage des téléphones portables dans les écoles maternelles, primaires et collèges, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 2 de l'Environnement, par mesure de précaution pour la santé des enfants.

"Dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges, l'utilisation par un élève d'un téléphone portable est interdite", stipule la mesure votée.

Le Sénat a également relevé à 14 ans le seuil d'interdiction de la publicité pour les portables à destination des enfants que le projet de loi du gouvernement avait fixé à 12 ans.

Il a en outre prévu d'"assurer une plus grande protection des travailleurs amenés à utiliser quotidiennement des téléphones portables".

Outre ces apports spécifiques du Sénat au Grenelle 2, la Haute Assemblée --qui devrait examiner ce texte jusqu'à jeudi avant sa transmission à l'Assemblée nationale-- a adopté les autres dispositions de l'article 72 du texte visant à renforcer l'encadrement en matière d'ondes électromagnétique.

L'équipement des portables en kits mains libres ou oreillette, qui limitent l'exposition du cerveaux aux ondes, sera obligatoire. Les résultats des mesures sur les champs électromagnétiques émis par les équipements de télécommunications électroniques seront rendus publics.

Les distributeurs d'électricité devront réaliser des mesures des champs induits par les lignes à haute et très haute tension dont les résultats devront être transmis annuellement à l'AFSSET qui les rendra publics.

Les élus ont souligné les "inquiétudes grandissantes et les doutes au sein de la population sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé".

L'intern@ute actualité Jeudi 08 octobre 2009, 07h16

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 octobre 2009

Recommander

Contactez nous

N'hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos remarques et suggestions ou pour apporter votre contribution à ce site, les publications de l'association, ou plus généralement, à la vie de l'association.


Nous contacter par mail
 peepputeaux@gmail.com

ou par courrier  à  : 

PEEP Puteaux
Maison des Associations et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
Tel : 01 47 72 61 94

Présentation

Commentaires

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés