La durée et la réussite de la scolarité à l'école primaire dépendent du niveau acquis en maternelle, bien plus que de l'origine sociale ou du niveau d'études des parents, selon l'édition 2006 de "France, portrait social" de l'Insee, qui paraît aujourd'hui. Selon cette enquête, 2 élèves sur 3 qui se situent dans "les 10% d'écoliers les plus faibles à l'entrée en CP", n'arriveront en 6ième qu'en redoublant. Inversement, la quasi-totalité des écoliers se situant dans les 40% les plus forts entre en 6ième sans retard. (source Le Parisien 9/11/09)
Voir l'article de l'INSEE.