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l'imaginaire

La Fédération PEEP a été reçue ce lundi 6 juillet en délégation par le nouveau ministre de l’Education nationale.

Cette première prise de contact a permis de rencontrer un ministre témoignant d’une volonté déterminée de travailler avec les parents d’élèves sur une base de dialogue et d’écoute. C’était bien sûr l’occasion de faire un tour d’horizon de l’actualité éducative.

La PEEP a rappelé son attachement à une mise en application de la réforme du lycée à la rentrée 2010 dont les points essentiels sont, à ces yeux, le rééquilibrage des filières générales, l’initiation à la méthodologie ainsi que la réforme de l’orientation et de l’évaluation. La Fédération a également insisté sur une nécessaire réorganisation des temps d’enseignement avec la prise en compte des rythmes des élèves, et ce, dès l’école primaire.

La PEEP sera un partenaire actif, vigilant et exigeant envers le ministre Luc Chatel, tout en restant fidèle et attachée à ses valeurs de respect et d’indépendance.


Le 7 juillet 2009

 
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Mardi 7 juillet 2009
- Publié dans : Peep puteaux - Communauté : La communauté pédagogique
 
La lettre Education  
du mercredi 01 juillet 2009

Vie scolaire : 30.000 emplois non renouvelés



Les contrats de 30.000 personnes recrutées en 2006 sur des postes d'emplois ou auxiliaires de vie scolaire (EVS ou AVS) sont arrivés à échéance hier, mardi, et n'ont pas été renouvelés.

Ces contrats à durée déterminée, d'un maximum de trois ans, étaient destinés aux allocataires du RMI et aux chômeurs en fin de droits percevant l'Allocation spécifique de solidarité (ASS). Leurs bénéficiaires assistent les directeurs d'écoles élémentaires dans diverses tâches administratives, ainsi que dans l'accueil et la prise en charge des élèves handicapés. Leur rémunération varie entre 600 et 800 € par mois, pour 20 à 26 heures de travail hebdomadaire.

Côté syndicats, on estime que l'Etat n'a pas tenu ses promesses, notamment en matière de formation. L'intersyndicale (Sgen-CFDT, SE-Unsa, Snuipp-FSU, Unsen-CGT, UNCEVS) regrette par ailleurs que « dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, la fin du contrat signifie, pour eux, un retour à (...) une plus grande précarité ». Le sujet a donc été abordé hier, lors d'une rencontre avec le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel.

« Nous attendons un signe d'apaisement d'autant qu'il y a de nombreux sujets de conflits », déclarait ainsi Gilles Moindrot, secrétaire national du Snuipp-FSU. Au ministère, on souligne que ces emplois n'avaient pas vocation à être pérennisés. Hier, à l'Assemblée, Luc Chatel a confirmé que ces postes seraient numériquement maintenus, mais pas forcément avec les mêmes personnes, ajoutant que 18.000 contrats arrivant prochainement à expiration seraient renouvelés.

Sources : AFP, France Info, l'Humanité, le Télégramme, la Voix du Nord, ActuaLitté.com, le Monde, nouvelObs.com, AP, les Echos
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Samedi 4 juillet 2009
- Publié dans : Actualité - Communauté : La communauté pédagogique

C’est en 2007 que la ministre de l’Éducation québécoise, Michelle Courchesne, avait décidé de changer le système de notation des élèves. La plus grande modification avait été de faire disparaître lettres et notes au profit des pourcentages. Les enseignants peuvent continuer à utiliser les lettres à condition de les convertir en chiffres selon des grilles fixées par les commissions scolaires. Une méthode qui a abouti à la disparition du zéro dans certains établissements où la conversion de la plus mauvaise lettre – E – correspond à un 24% qui fait jaser ! En effet, selon certains syndicats, le zéro était un moyen comme un autre de donner un profil fidèle de l’élève. Et surtout, une sanction rédhibitoire pour les cancres ! Une polémique qui cache surtout la difficulté des enseignants à utiliser la nouvelle grille d’évaluation issue de la réforme.
Le Soleil, www.cyberpresse.ca, 29 juin 2009

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Samedi 4 juillet 2009
- Publié dans : Actualité - Communauté : La communauté pédagogique

À partir de la rentrée prochaine, un nouveau mode d’inspection des établissements scolaires sera lancé en Angleterre : les parents et les élèves seront mis à contribution pour classer les écoles et ainsi, décider du déplacement éventuel d’un inspecteur. L’année dernière, 600 établissements scolaires avaient été épinglés pour ne pas avoir atteint les résultats escomptés alors que l’organisme d’inspection les avait très bien notés. Désormais, les parents et leurs enfants rempliront des questionnaires qui permettront de définir le niveau des écoles. Les meilleures d’entre elles seront inspectées tous les 5 ans (au lieu de tous les 3 ans actuellement). Les autres auront droit à des visites surprises plus fréquentes des inspecteurs. Une décision qui ne fait pas l’affaire des enseignants : leurs représentants dénoncent un manque de confiance dans les écoles et redoutent de faire l’objet d’une observation accrue dès la rentrée.
Timesonline, www.timesonline.co.uk, 12 juin 2009
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Samedi 4 juillet 2009
- Publié dans : Actualité - Communauté : La communauté pédagogique

Grippe A : le virus reste contagieux malgré l'été

Grippe A : le virus reste contagieux malgré l'étéLe virus de la grippe A est bien installé en France et plusieurs foyers sont maintenant déclarés. Après les écoles, ce sont les entreprises qui sont touchées. Heureusement, cette grippe A n'est vraiment pas méchante.




Pour les premiers cas de grippe A, à Toulouse et à Paris, on avait mis en place un plan important, comprenant des hospitalisations. Avec le recul, il s'avère que ce virus n'est pas très agressif et que la grippe qu'il provoque est plutôt banale. Les symptômes rencontrés à ce jour sont en effet très classiques : fièvre, toux, fatigue, de survenue plus ou moins brutale, associées à des maux de gorge, des maux de tête, des courbatures, voire des diarrhées et des nausées.

Du coup, la cellule de crise du gouvernement a changé sa méthode : il est demandé à toute personne présentant des signes de grippe A de contacter le centre 15 et de demander la démarche à suivre. Dans la plupart des cas, les patients se verront dotés en Tamiflu® (antiviral spécifique de la grippe) pour eux et leur famille, ainsi que de masques pour éviter de contaminer les autres. L'hospitalisation n'est plus réservée qu'aux cas graves, ou à ceux en provenance directe de pays à forte contamination, comme le Mexique ou l'Amérique du Nord.

Après les écoles, les entreprises


Après les écoles, les entreprises sont maintenant touchées, des cas étant déclarés par ci par là. Bien entendu, cela soulève bien des questions, auxquelles les directions des ressources humaines doivent répondre.

En pratique, si un ou plusieurs cas de grippe A se déclarent dans votre entreprise, les consignes de la cellule de crise du gouvernement sont les suivantes :

- Orienter la personne en lui demandant d'appeler le centre 15 afin de connaître la conduite à tenir. Le maintien à domicile pendant 5 jours est la règle. La prescription de Tamiflu® n'est même plus systématique, tant cette grippe est bénigne.

- Prévenir le personnel du ou des cas de grippe, et les informer de la nécessité d'appeler le centre 15 en cas de symptômes.

- Mettre en place dans l'entreprise des mesures barrières avec lavage des mains en arrivant dans l'entreprise et à chaque fois que nécessaire. Éliminer les contacts directs en évitant les poignées de mains et les bises.

- Aller sur le site www.inpes.sante.fr et télécharger des affiches sur les mesures barrières. Les imprimer et les afficher à l'entrée de l'entreprise et aux endroits clés.

- Maintenir l'activité de l'entreprise comme d'habitude : les réunions et les déplacements peuvent être maintenus.

Être malade aujourd'hui, c'est être immunisé demain


Bonne nouvelle : ceux qui seront malades cet été seront immunisés contre le virus de la grippe A quand il reviendra à l'automne, même s'ils ont pris du Tamiflu®. Il ne fait en effet plus de doute que le virus sera au rendez-vous à la rentrée, très peu de gens étant immunisés contre lui sur la planète. C'est du reste la raison pour laquelle il continue à circuler en ce début d'été : il ne rencontre pas beaucoup d'anticorps pour stopper sa course…

Ce qui est à retenir, c'est que la situation est très rassurante. Finalement, les plus à risque aujourd'hui sont ceux qui passent un examen ou un concours, toute fatigue pouvant les perturber. Si c'est le cas de votre enfant, appelez sans attendre le centre 15 pour avoir rapidement du Tamifu®. Quand ce médicament est pris dès le premier jour des symptômes, la grippe est généralement asymptomatique le lendemain.

 

Dr Philippe Presles
29/06/2009
' Grippe aviaire, comment s'y préparer ? ', Dr Philippe Presles, Editions Luc Jacob Duvernet, 2007.

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Mardi 30 juin 2009
- Publié dans : Actualité

On le craignait : la grippe A/H1N1 ne se mettra pas en veille cet été. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, nous dévoile en exclusivité son plan de lutte.


Claire Chantry | 29.06.2009, 07h00

 

La grippe A est bien partie pour perturber l’été des Français, qui sont déjà 276 (selon les chiffres donnés hier soir par le ministère de la Santé) à être touchés par l’épidémie qui se propage depuis deux mois. « Ce virus nous crée des surprises. On s’attendait à un creux jusqu’à l’automne, mais il n’en est rien », nous confirme Roselyne Bachelot, qui dévoile en exclusivité pour « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » son plan estival de lutte contre la grippe A.


La trêve estivale initialement prévue par les experts, qui misaient sur un virus en berne pendant les beaux jours, n’est donc plus à l’ordre du jour. D’autant que la France est le pays le plus visité du monde, et la perspective de déplacements touristiques en provenance d’Espagne (541 cas dont 2 graves), du Royaume-Uni (3 571 cas dont 2 mortels), ou du continent nord-américain, très touché, n’est pas pour apaiser les prévisions.
Le dispositif estival s’impose d’autant plus que l’épidémie a franchi un net palier la semaine dernière : dix écoles ont été récemment touchées par le virus H1N1. Certaines, dans les Hauts-de-Seine notamment, sont même contraintes d’offrir à leurs élèves des vacances anticipées pour éviter la propagation. Et pourtant… « Les écoles ne sont déjà plus notre souci, on est sur les mesures à prendre pour juillet et août, période où les déplacements sont nombreux », avoue-t-on au ministère de la Santé, chargé avec celui de l’Intérieur de gérer la situation.


Maillage sanitaire resserré


Cette semaine, les autorités vont donc préparer le pays à un été qui s’annonce plus compliqué que prévu : rappel des précautions aux voyageurs, demande de respect du confinement aux malades et maillage sanitaire du territoire grâce à un réseau de 400 hôpitaux de proximité au lieu des 100 actuels. « Ce virus est sans doute plus contaminant que la grippe saisonnière. Il est nouveau et peut muter, cela explique les inquiétudes », relève Didier Houssin, directeur général de la Santé, qui rappelle qu’aucune interdiction de voyager ou d’envoyer ses enfants en colonie n’est d’actualité


La grippe A est bien partie pour perturber l’été des Français, qui sont déjà 276 (selon les chiffres donnés hier soir par le ministère de la Santé) à être touchés par l’épidémie qui se propage depuis deux mois. « Ce virus nous crée des surprises. On s’attendait à un creux jusqu’à l’automne, mais il n’en est rien », nous confirme Roselyne Bachelot, qui dévoile en exclusivité pour « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » son plan estival de lutte.


La trêve estivale initialement prévue par les experts, qui misaient sur un virus en berne pendant les beaux jours, n’est donc plus à l’ordre du jour. D’autant que la France est le pays le plus visité du monde, et la perspective de déplacements touristiques en provenance d’Espagne (541 cas dont 2 graves), du Royaume-Uni (3 571 cas dont 2 mortels), ou du continent nord-américain, très touché, n’est pas pour apaiser les prévisions.
Le dispositif estival s’impose d’autant plus que l’épidémie a franchi un net palier la semaine dernière : dix écoles ont été récemment touchées par le virus H1N1. Certaines, dans les Hauts-de-Seine notamment, sont même contraintes d’offrir à leurs élèves des vacances anticipées pour éviter la propagation. Et pourtant… « Les écoles ne sont déjà plus notre souci, on est sur les mesures à prendre pour juillet et août, période où les déplacements sont nombreux », avoue-t-on au ministère de la Santé, chargé avec celui de l’Intérieur de gérer la situation.


Le Parisien 29/06/09

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Mardi 30 juin 2009
- Publié dans : Actualité - Communauté : La communauté pédagogique

 Les enseignants des écoles primaires (maternelles et élémentaires) abusent-ils du congé maladie ? Selon une enquête confidentielle citée par la radio RTL ce lundi, 45% des professeurs des écoles ont posé au moins un congé maladie en 2007-2008, soit près d'un sur deux.


> «C'est le double comparé aux salariés du privé en France, puisque 22% des actifs en entreprise ont déposé un arrêt de travail l'an dernier», explique le rapport.


> Pour Chatel, il n'y a pas «d'abus»


> «Je refuse la stigmatisation par principe d'une profession, a rétorqué le tout nouveau ministre de l'éducation Luc Chatel ce lundi. Très prudent pour l'une de ses premières interventions depuis sa nomination, Luc Chatel a refusé de parler «d'abus», et défendu les enseignants plus exposés selon lui, aux maladies que les salariés du privé.


>  «Ce n'est pas parce qu'un enseignant n'est pas devant un élève que son absence est injustifiée. Il peut être en formation... On a plus de chance d'être malade quand on travaille au contact du public que quand on est au bureau.»


> «Le vrai sujet c'est qu'il y ait continuité du service public. C'est sans doute sur ce point qu'il faut perséverer», a poursuivi le ministre.


> Selon ce rapport confidentiel, c'est à la fin du premier trimestre qu'on observerait le pic des absences «avant et après les vacances de Noël, avec les grippes et les gastro-entérites saisonnières».


> 11 jours d'absence


> La durée d'absence des enseignants du primaire l'an dernier était de onze jours, contre neuf jours pour les salariés du privé. Enfin,  sur dix jours d'absence d'un enseignant du premier degré, seuls 6 jours seraient réellement remplacés.


Le Parisien 29/06/09

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Mardi 30 juin 2009
- Publié dans : Presses - Communauté : La communauté pédagogique

« Le camp des éléphants » de Frédéric Lepage lauréat du 25e Grand Prix des Jeunes Lecteurs de la PEEP

« Le camp des éléphants » de Frédéric Lepage paru aux Editions du Masque (Jean-Claude Lattès), a été plébiscité par les membres du jury du Grand Prix des Jeunes Lecteurs, âgés de 9 à 12 ans et représentant toutes les régions de France.

Des milliers d’élèves des classes de CM1-CM2 et 6ème ont participé à la 25e édition de ce prix, créé par la PEEP dans le but de développer le goût de la lecture chez les jeunes, et parrainé par le ministère de l'Education nationale.

C'est dans le cadre de la Cité des Sciences et de l’Industrie à La Villette que les jeunes membres du jury ont décerné, samedi 27 juin, le prix à l’auteur lauréat pour cet ouvrage.

« Le camp des éléphants » relate l’histoire d’un enfant de 12 ans d’origine thaïlandaise qui vit à Bordeaux dans sa famille adoptive. Un mystérieux héritage le conduit à retourner dans son pays natal, affronter son passé et découvrir ses racines. Frédéric Lepage entraîne le lecteur dans l’univers envoûtant des jungles thaïlandaises.

L’enthousiasme des participants à ce grand prix prouve que la passion des livres existe bien chez les jeunes et qu’il faut impérativement l’encourager.

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Mardi 30 juin 2009
- Publié dans : Peep puteaux - Communauté : La communauté pédagogique

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