Informations


PEEP Puteaux

Maison des Associations 
et du Citoyen
40, rue Benoît Malon
92800 Puteaux
Tel : 0147726194.

Mail  : peepputeaux@gmail.com
Info maison des associations : 
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ttp://www.puteaux.fr/index.php?id=768

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La lecture d’une histoire le soir, lors de leurs premières années, aide les enfants à avoir de meilleurs résultats scolaires à l’âge de 15 ans.

Comment aider ses enfants à mieux réussir à l’école ? Cette question, la plupart des parents se la posent un jour au l’autre. Et bonne nouvelle, la solution est simple et peu onéreuse. Elle tient en quelques pages et ne dure que quelques minutes : la lecture d’une histoire le soir. Lire une histoire le soir à ses enfants augmente en effet leurs chances de réussite scolaire.

L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a rendu sa copie sur la thématique suivante : « Réussite scolaire : comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants ? ». La petite histoire du soir n’est pas seulement un moment tendre partagé au calme avec ses enfants. C’est aussi un passeport pour une scolarité épanouie.

Une chance donnée à tous

« Les élèves dont les parents ont déclaré lire des livres avec eux ‘chaque jour ou presque chaque jour’ ou ‘une ou deux fois par semaine’ durant la première année de primaire affichent, lors du cycle PISA 2009, des résultats nettement supérieurs à ceux des élèves dont les parents ont déclaré ne lire des livres avec eux que ‘une ou deux fois par mois’, voire ‘jamais ou presque jamais’ ». Lire des livres à ses enfants dès leur plus jeune âge serait donc un atout pour eux et les aide à avoir une meilleure compréhension de l’écrit à l’âge de 15 ans.

Autre clef du succès : l’engagement des parents auprès de leurs enfants et les discussions qu’ils peuvent avoir eux. Le bénéfice retiré par les enfants est plus important que lorsque parents et enfants se retrouvent autour d’un jeu en rapport avec l’alphabet. L’OCDE affirme ainsi que la réussite scolaire ne dépend de l’origine sociale des parents.

 

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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 11:50

Le froid de l'hiver s'installe sur Puteaux mais les exposants vous attendront bien au chaud à partir de 13h dans la grande salle des colonnes de la mairie. Entrez du côté de la fontaine, contournez le lapin et le chat d'Alice au pays des merveilles et vous découvrirez les merveilles du marché des enfants de la PEEP de Puteaux.

 

Nous vous attendons nombreux pour vos achats de noël, pour renouveller les tenues d'hiver de vos enfants ou juste pour venir discuter autours d'un bon café....

 

 

 

Marché des enfants - de 13h à 17h - salle des colonnes - mairie de Puteaux.

Ce dimanche 20 novembre 2011.....

 

 

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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 08:23
- Publié dans : Actualité

la marché des enfants de la PEEP de Puteaux aura lieu le dimanche 20 novembre.

L'installation des exposant se fera de 11h à 12h30 et l'ouverture au public de 13h à 17h.

Les associations putéoliennes qui le désirent peuvent s'inscrire avant le 17 novembre auprès de la PEEP de Puteaux pour venir chercher les invendus offerts par les participants.

La participation est gratuite, les inscriptions ont lieu lundi 7 novembre à la maison des associations de 20h30 à 21h30.

 

 

 

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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 09:32
- Publié dans : Peep puteaux

« Je ne veux pas aller à l’école ! » clame votre enfant. Oui, mais à 9 ans, il n’a pas vraiment le choix. Comment lui faire entendre raison ?

 

Votre enfant connaît déjà bien les rouages de l’école. Il y traîne les pieds depuis l’âge de 6 ans. C’est dire ! Mais, changement : depuis la dernière rentrée scolaire, il ne veut plus décoller de son lit.

Pourquoi fait-il un blocage ? Sans doute a-t-il ses raisons... A vous de les décrypter pour que les matins ne deviennent plus un « calvaire » ni une « course contre la montre » ! Et surtout, pour que votre enfant retrouve le goût de l’école !

Il n’arrive pas à suivre

Les causes du désarroi de votre enfant peuvent être très diverses. Avez-vous remarqué des difficultés au préalable : des problèmes de langage ou d’écriture ? Peut-être s’agit-il d’un cas de dyslexie ? Parlez-en avec l’instituteur ou le psychologue de l’école qui aura peut-être repéré certains signes et pourra davantage mettre le doigt sur le « problème ».

Cette situation peut également être tout à fait récente. Peut-être votre enfant n’a-t-il pas compris les dernières leçons ? Dans ce cas-là, certains enfants se braquent lorsque que quelque chose leur échappe : « Je ne comprends pas ! ». A ce moment, votre progéniture a alors temporairement besoin d’un suivi plus personnalisé avec vous, Papa et/ou Maman, d’un soutien scolaire. Encouragez-le dès qu’il aura manifesté de la bonne volonté ou qu’il aura compris l’exercice qui pose problème.

Il ne s’intègre pas

Votre enfant joue-t-il avec les autres enfants dans la cour de récré ? Reste-t-il à l’écart ? Peut-être semble-t-il avoir peur de se mêler aux autres... Ce problème de socialisation se rencontre parfois chez certains enfants uniques ou « surprotégés » qui n’arrivent pas à sortir du cocon familial, ou encore des enfants (« en avance ») qui ont sauté une classe ou des enfants qui débarquent fraîchement dans l’école.

Si votre enfant est confronté à cette solitude, elle doit être extrêmement pesante pour lui. Soyez donc attentifs à l’aider à se faire de nouveaux amis. Exhortez-le à faire le premier pas, à s’ouvrir aux autres. Invitez par exemple ses camarades de classe à un goûter (d’anniversaire).

Il n’aime pas l’instituteur(trice)

« L’instituteur ne m’aime pas, alors moi non plus ! », vous rétorque votre enfant. Le plus souvent, c’est la pédagogie de l’enseignant qui est mise en cause ; rarement, sa rigidité. Votre enfant a peut-être fait l’objet de remontrances. Discutez-en avec lui. Analysez la situation et aidez-le à dépasser les remarques désobligeantes en les prenant un peu à la dérision sans toutefois l’encourager à défier l’autorité de l’enseignant. Au besoin, réglez ce problème avec l’instituteur.

Il est victime de pressions

Votre enfant fait l’objet de moqueries insistantes de la part des autres écoliers ? Avant qu’il ne devienne le « bouc émissaire », rencontrez au plus vite l’instituteur pour qu’il débloque cette situation. Parfois aussi, l’enfant est victime de racket. dans ce cas précis, l’école devra être aussitôt avertie pour que ces persécutions cessent !

En tant que parents, soyez attentif au comportement de votre enfant surtout s’il se terre ou se mure dans le silence. Il sera alors temps de l’aider à exprimer ses difficultés. Il y a toujours une solution si l’on parvient à remonter à la source du problème.

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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 10:14
- Publié dans : Actualité

Pour la troisième fois ce trimestre, le directeur d’école vous prévient que votre enfant perturbe continuellement sa classe. Quelle solution envisager ?

A la maison, rien n’indique le moindre changement dans le comportement de votre enfant. Pourtant, à l’école, il sera chahuteur : pour la troisième fois, son professeur vient de vous avertir qu’il perturbe la classe. Comment réagir ?

Tout d’abord, pour tenter de tirer cette affaire au clair, rencontrez l’équipe pédagogique de l’école de votre enfant. En contact avec lui au quotidien, elle porte un regard différent du votre sur le comportement de votre enfant.

Ensuite mettez bien les choses au clair : vous signifier que votre enfant perturbe la classe est une chose. Mais ce n’est pas pour autant à vous de réagir. Lorsque votre enfant est à l’école, l’autorité doit être exercée par les professeurs. C’est à eux de contrôler leur classe. Imaginez-vous la situation inverse : un dimanche après-midi, vous téléphonez à l’instituteur pour l’avertir que votre enfant est complètement dissipé et que vous ne savez que faire ! Impensable !

Mais comment expliquer cette attitude ? Il arrive qu’un enfant, pure merveille de calme et de sagesse, donne de profonds signes d’agitation dès son entrée à l’école. Alors qu’il attendait le jour de la rentrée avec impatience, le voilà déçu : il n’apprend pas « à sa façon », la maîtresse ne semble pas le comprendre, il se retrouve peut-être en échec pour la première fois de sa vie,... Bref, c’est la grande désillusion pour cet enfant qui se prend subitement pour le dernier des idiots ! Inconsciemment, il va alors s’imposer une pression tellement ingérable qu’il ne cessera de remuer, de s’agiter, de perturber la classe. Dans ce cas-là, une discussion avec votre enfant et ses professeurs s’impose pour remettre les choses à plat.

Rassurez-vous de nombreux enfants et adolescents (parfois même adultes) présentent un trouble déficitaire de l’attention. Cela ne signifie pas pour autant qu’ils souffrent d’hyperactivité. Ils éprouvent « juste » de grandes difficultés à être attentifs, à se mettre au travail, à ne pas se disperser, à s’organiser, à demeurer attentifs à ce qu’ils font, à ignorer les éléments perturbateurs et distrayants de leur environnement.

On parlera d’hyperactivité lorsque l’enfant ne peut pas s’empêcher d’être constamment en mouvement, quelles que soient les conditions dans lesquelles il se trouve. De plus, il le fait de manière excessive par rapport au comportement attendu pour son âge. Distrait et souvent impulsif, il n’arrive pas à se concentrer sur une activité.

Les signes de déconcentration de votre enfant peuvent également provenir d’une hyperexpressivité : votre enfant ne se concentre que sur ce qui l’intéresse ! Il a alors besoin d’attirer l’attention. Et pour cela, tous les moyens sont bons !

Si votre enfant présente de tels troubles, consultez un spécialiste, un pédo-psychiatre, par exemple. Après avoir discuté avec votre enfant et vous-même, il sera à même de poser un diagnostic et de proposer un traitement adapté.

 

 

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 10:12
- Publié dans : Actualité

Selon une étude américaine, les enfants qui ont un sommeil régulier et suffisant ont de meilleurs résultats scolaires.

Et si c’était dans le sommeil des enfants que résidait la clef du succès à l’école ? Selon des chercheurs américains, un enfant qui a des cycles de sommeil réguliers aurait plus de facilités pour apprendre. Bien dormir pour mieux apprendre ? C’est en tout cas la conclusion d’une étude américaine dont les conclusions ont été dévoilées lors de la rencontre Associated Professional Sleep Societies.

Huit mille enfants âgés de quatre ans ont participé à cette étude. Les chercheurs ont interrogé les parents pour obtenir toutes les informations nécessaires sur le sommeil de leur rejeton dès l’âge de neuf mois. Les entretiens ont été reconduits jusqu’aux quatre ans des enfants. Un panorama global du sommeil des enfants sur plusieurs années a ainsi été disponible.

Dormir onze heures

Les experts de SRI International en ont déduit que les petits écoliers qui dorment régulièrement ont un meilleur niveau d’apprentissage. En revanche, ceux qui dorment en moyenne moins de onze heures par jour ont plus de difficultés pour apprendre.

Mais les résultats de cette étude vont encore plus loin. Selon le Dr Erika Gaylor qui a mené cette recherche avec son équipe, de nombreux enfants aux Etats-Unis ne dorment pas assez. Et le manque de sommeil perturbe leur croissance. Conséquence : leur attention à l’école en est affectée ! Un sommeil régulier et suffisant donne donc plus de chances aux enfants de réussir à l’école.

 

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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 14:10
- Publié dans : Actualité

Sensibiliser les enfants aux impacts du changement climatique

Du 1er au 5 octobre 2011, le Palais de la découverte sera au cœur des préoccupations météorologiques et climatiques.
Au cours de cet événement, le public pourra…

Découvrir …

  • les moyens pour réduire ses émissions de CO2
  • l’observation de la Terre au travers des satellites
  • l’impact des phénomènes climatiques sur l’usage de nos « énergies »
  • les émissions de gaz à effet de serre selon nos modes de déplacement
  • la météo : comment se forment les nuages ? D’où vient la pluie ?

Apprendre et comprendre…

  • l’influence du changement climatique sur les océans
  • d’où viennent nos ressources en eau et comment les préserver
  • l’atmosphère, comment ça marche ?
  • l’effet de serre : un phénomène indispensable à la vie sur Terre
  • le climat de la Terre et ses phénomènes météorologiques (pluies, tempêtes, cyclones, sécheresses…).

Entrer…
dans les coulisses des prévisions météo pour savoir le temps qu’il fera demain et s’essayer à la présentation d'un bulletin météo.

Le Forum international de la météo et du climat, c’est…
Un parcours d’environ 600m², réparti en cinq secteurs thématiques : MÉTÉO-CLIMAT, ESPACE, ENERGIES, ENVIRONNEMENT et EAU, mais aussi  des ateliers pédagogiques et des animations de sensibilisation.

Alors, on vous y retrouve ? Petitestetes.com et la SMF vous ont concocté un test de connaissances pour vérifier que vous avez bien tout compris. Vous pourrez le récupérer à l'entrée ou le télécharger en avant première ici.

La Green ride

Le 2 octobre une balade "verte" à vélo dans les rues de Paris réunira le public aux côtés de personnalités dont les présentateurs météo du monde entier qui participent au Forum de la Météo. Un message simple: lutter contre les émissions de CO2.




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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 07:55
- Publié dans : Actualité

Que votre enfants saute, coure, joue, rien de plus normal. Mais s’il ne peut tenir en place à table, assis à l’école, et qu’il est constamment distrait, ce sont peut-être les signes d’une hyperactivité… Comment repérer l’hyperactivité, et comment y remédier ? Réponse ici…

 

L’enfant hyperactif ne peut s’empêcher de gigoter, ou qu’il soit, quoiqu’il fasse. A l’école, derrière un bureau, au sport, même, rien n’arrive à le faire tenir en place.

L’hyperactivité se manifeste également sous d’autres troubles, comme la difficulté à se concentrer sur une tâche, ce qui mène souvent à un échec scolaire. Problématique, surtout si on s’en rend compte assez tard… Avant l’âge de cinq ans, le diagnostic est délicat, l’enfant aime bouger, ramper, courir ou marcher, ce n’est que lors d’un excès d’activité que l’on peut commencer à se poser des questions… A partir de six ans, les signaux deviennent plus visibles.

L’hyperactivité, qui constitue l’une des dimensions du T.D.A.H –le Trouble du Déficit de l’Attention, Hyperactivité- est un véritable dysfonctionnement, une maladie qui peut devenir gênante dans bien des cas. En parlant de cas, il en existe trois :

Le T.D.A.H de type « hyperactif impulsif » prédominant : les signes sont l’hyperactivité, l’impulsivité et le faible self-control.

Le T.D.A.H de type « inattentif » prédominant : on constate des problèmes d’attention, un trouble de l’apprentissage et du contrôle exécutif.

Le T.D.A.H de type « combiné ou mixte » : on le repère grâce à la combinaison hyperactivité, impulsivité, difficultés d’attention et d’apprentissage.

 

Cela  peut donc paraître difficile de diagnostiquer l’hyperactivité, puisqu’elle survient rarement de façon isolée, et entre fréquemment dans le cadre d’un trouble plus général comme le T.D.A.H, mais elle reste la composante la plus repérable. Et les trois dimensions –hyperactivité, trouble de l’attention et impulsivité– sont des indices révélateurs.

Une fois le diagnostic établi, l’autre difficulté est d’affronter l’hyperactivité au quotidien. Sachez que les grands-parents peuvent être de bons moyens pour faire face à son enfant hyperactif, mais attention au décalage entre les capacités de l’enfant et celles des grands-parents. Autre point important : leur alimentation : l’hyperactivité de votre enfant peut le mener à des carences alimentaires.
Veillez donc à vérifier, au moyen d’une prise de sang, que son organisme métabolise correctement et qu’il ne manque de rien. En ce qui concerne la relaxation, mot banni du vocabulaire des hyperactifs, le « rien à faire » est ordinairement source de stress voire de dépression.

Pour occuper un enfant hyperactif la télévision, jeux vidéos peuvent être de bons moyens, mais il faudra veiller au nombre d’heures et à l’influence auxquels votre enfant est confronté. D’autres possibilités, comme le scoutisme, le sport, peuvent leur permettre de mettre en avant leur hyperactivité, d’une façon plus agréable pour eux puisque les contraintes sont moindres. En effet, l’enfant hyperactif supporte difficilement les règles ou les contraintes, ce qui explique l’échec scolaire qui survient fréquemment pour ces enfants.

Enfin au moment du dodo, les enfants hyperactifs sont agités et ont du mal à retrouver leur lit, auront tendance à se maintenir éveillés et chercher n’importe quel prétexte pour le rester : aller aux toilettes, lire, parler avec les frères et sœurs… Evitez donc la veilleuse, livres ou jeux à proximité, mais attention aussi aux bruits de la télévision.

Un programme qui vous paraît épuisant ? Dites vous qu’un enfant hyperactif est toujours préférable à un enfant hyperpassif !

 

Merci à Côté môme

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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 10:50
- Publié dans : handicap/santé et école

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